Faire le tri

Nous avons tous une connaissance désespérante. Elle ou il a ce talent inouï de nous faire remarquer systématiquement  le seul truc qui ne va pas.

Vous lui présentez fièrement votre nouvelle voiture et il va trouver qu’elle a un coffre trop petit pour faire les courses ou à l’inverse qu’avec sa taille généreuse elle sera difficile à garer.

Vous lui annoncez l’achat d’un appartement à la mer pour les vacances et il ne manquera pas de dire que maintenant vous devez toujours y retourner et ne découvrirez jamais de nouveaux endroits.

Son talent est de trouver les 10% qui ne vont pas – selon ses standards.

Le sauveur en moi à voulu les convertir en optimiste. Mais des années d’apprentissage m’ont convaincue : J’ai fait le tri dans mes connaissances. Au lieu de vouloir sauver ces pauvres malheureux, je ne les fréquente plus. C’est excellent pour mes nerfs et pour mon emploi du temps.

Et vous ? A qui laissez-vous la possibilité de vous gâcher le plaisir de vos achats, vos décisions ?  Petit ménage à faire ?



Boulimie quand tu me tiens …

thon caminoJe fais un footing en écoutant un livre grâce à mes écouteurs.  Je prends un avion en apprenant de nouveaux outils grâce à mon Kindle.  Je passe mon temps à imbriquer mes activités professionnelles, familiales et personnelles façon tétris, pour toujours faire plus, plus vite, en parallèle.

Bref, je suis souvent d’une efficacité redoutable et la boulimie entraine la boulimie.

Mais que se passe-t-il quand le bruit s’arrête ?

Lors de mes 6 semaines de randonnée cet été, je n’ai fait que mettre un pied devant l’autre. Pas d’écouteurs. Le silence alentour. Le silence dedans.

Piqueniquer seule. Vue sur la mer. Pas de livre. Pas de conversation. – Alors, même une boite de thon change de saveur.

Ayant goûté à cette mono-activité (et ce thon), me donne envie d’être plus présente à ce que je fais au quotidien.

Et vous ? A quoi avez-vous envie de vous consacrer exclusivement sans vous laisser déborder par votre propre boulimie ?



Dit, c’est dit

monk-555391_640Quand l’été approche, les magazines grouillent de régimes amincissants, cures de désintoxication et autre exercices gainants.

Les lecteurs se jettent tête baissée dans la pratique proposée, désenchantent et abandonnent. Souvent parce qu’ils ont pris des engagements trop ambitieux.

Les moines tibétains ont solutionné ce problème autrement. Quand ils prennent leurs vœux, ils prennent ceux qu’ils se sentent capables de tenir. En revanche, une fois engagés, ils ne peuvent plus les changer.

Même topo pour les résolutions de la nouvelle année. Prenons-nous celles que nous sommes capables de tenir ? Sommes-nous petit joueurs ?

Et vous ? Quel engagement à votre mesure avez-vous envie de prendre ?



Le chemin qui conte

4498017216_IMG_1431Je fonctionne toujours à peu près de la même manière lorsqu’il s’agit d’écrire une bulle de bonheur : je cherche une idée, je trouve un angle de réflexion, j’écris.

Cet été j’ai fonctionné à l’envers. Je m’asseyais chaque soir avec pour but d’écrire un chapitre pour un Conte que j’imaginais au fur et à mesure.
Je ne savais pas le matin ce que j’allais écrire le soir et ce qui allait arriver à mes personnages.

Devant mon clavier, j’observais les images qui me venaient et je les décrivais. Parfois, des idées saugrenues surgissaient.
D’autres fois, je riais toute seule. Je me demandais d’où venaient ces bulles qui semblaient sortir de nulle part.

Cette source d’histoires qui ne demandent qu’à couler a toujours été là. Inexploitée. Couverte de bruits en tous genres.
Cet été je m’y suis abreuvée pour la première fois.

Et vous? Prenez-vous le temps d’écouter les histoires tapies au fond de vous ? Qu’y a-t-il en vous qui ne demande qu’à être écouté ?



Compter pour du beurre

clock-1205634_640Mes origines allemandes sont souvent mon excuse pour être à cheval sur l’horaire. Être en retard m’est insupportable, raison pour laquelle je poirote souvent en attendant mon RDV.

Mon défi est que j’attends la même chose des autres. Quand on me fait attendre, j’ai l’impression de ne pas être respectée.

Et là, toute raison me quitte. Je fais mon calimero et je me sens misérable. Je deviens inconsolable.

Avant, je gardais ce sentiment en moi et il me rongeait douloureusement. Maintenant, je l’exprime et je dis ceci : “j’ai l’impression de compter pour du beurre”. L’avantage est que je ne fais plus la tête. J’ai dit ce que j’avais sur le cœur et cela permet à l’autre de me donner une explication que je peux toujours comprendre.

Tout le monde y trouve son compte. Et moi je peux passer à autre chose.

Et vous ? Que devriez-vous extérioriser pour pouvoir passer à autre chose ?


Page 3 of 7312345...102030...Last »

Qui suis-je ?

Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

Bullement vôtre,
Gundula

Rechercher

Les bulles pétillent ailleurs

Lecture

La vente La negociation L'influence

Archives