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La maison aux fenêtres dorées

Un enfant admire les fenêtres dorées d’une maison sur la colline d’en face. Elles scintillent et semblent animées. Il est attiré par la magie que dégage cette vue et implore son père d’aller découvrir le secret de cette maison.

Un beau matin, le père prend son enfant par la main et ils traversent la vallée. Arrivés devant la maison magique, les fenêtres sont banales. L’enfant est déçu. « J’avais tellement envie de venir ! Cela avait l’air tellement spécial ici ! » Le père le prend par les épaules et le regarde droit dans les yeux :

« Mon enfant, cette maison, comme beaucoup de choses, nous parait très attrayante, vue de loin. Si tu regardes de plus près, tu verras que l’extraordinaire existe déjà chez toi ! – Regarde ! » et il le fait se tourner vers leur propre maison de l’autre côté de la vallée.

L’enfant y voit des fenêtres dorées.

Et vous ? Auriez-vous envie d’aller expérimenter l’extraordinaire pour vous rendre compte que vous vivez déjà des moments magiques ?



Et si tu savais ?

“Je ne sais pas !” – “Ok. Je comprends – et que ferais-tu alors si tu savais ?”

Voici comment Tony Robbins incite son public à se dépasser.

C’est une question que je pose régulièrement à mes propres clients. Et la magie opère : “ eh ben, si je savais comment m’y prendre voici ce que je ferais…” – et ils me présentent une solution qui est tout sauf brouillon !

Je vous invite à tester la formule. A chaque fois qu’un de vos collaborateurs, collègues, enfants, ou votre conjoint vous dit « je ne sais pas », invitez-le à se dépasser. Vous n’aurez pas besoin de travailler à sa place et surtout vous le stimulerez.

Ce conseil s’applique à vous-même également. Dès que vous entendez la pensée « je ne sais pas », titillez votre créativité en vous demandant « et si je savais ? »

J’attends de vos nouvelles !



Expatriation

Mon employeur me propose une expatriation !
À mon âge, c’est rare et ça me tente bien car il s’agit du pays de mon cœur : l’Italie !

Ma dernière expatriation date d’il y a 30 ans. J’avais fait le grand saut de mon petit village en Allemagne vers la Floride. Il paraît que c’était l’âge pour ce genre d’aventures.

En fait, j’ai à nouveau l’âge idéal. Les enfants sont grands et indépendants. Qui refuserait cette opportunité, tous frais payés ?

Pourquoi j’hésite ? Parce que l’employeur, c’est moi.
Je me pose des questions qui ne me viendraient même pas à l’esprit si j’étais salariée d’une boîte du CAC 40. Je sauterais dans l’avion.

Je balayerais d’un revers de manche mes doutes allant de « est-ce que j’abandonne ma famille ?” à “que vont dire les gens ?”

Si ce changement de vie est proposé par la hiérarchie, alors rien de plus facile que de rejeter la responsabilité sur elle. Suis-je prête à prendre la responsabilité, moi ?

Et vous ? Quelle rumination mériterait que vous la sortiez de contexte pour prendre vos responsabilités ?



Daniel

Nous avons rencontré Daniel au Club Med. Un fêtard, ex-cascadeur qui réalisait des trucs inouïs sur des skis nautiques.

Quand nous avons installé notre fils au Canada, Daniel nous a accueillis dans son chalet du lac avec un BBQ et nous a fait faire un tour en ski nautique (sans stunt !). Une belle personne avec le sens de l’accueil.

Nous ne savions rien de ses démons. Les substances qui lui permettaient de tenir. Qui le confortaient tout en le piégeant.

Des années plus tard, il se livre au grand jour sur Facebook. Il célèbre son bonheur d’en être enfin libéré.

Il est tellement transformé par cette victoire qu’il inspire beaucoup d’autres. Il crée sa marque : « sober star ». Il communique sur ces stars qui sont passées par là, allant de Robert Downey Jr. à Sir Elton John et toutes celles qu’il a rencontrées. Il crée aussi une ligne de produits à la gloire des stars sobres.

Daniel m’a fait réfléchir au piège du « petit verre » ….. suivi d’un autre. Ce réconfort après une dure journée ou cette récompense pour une journée réussie ou cet autre encore, parce que je le vaux bien. Je ne buvais pas beaucoup mais c’était assez régulier …

J’ai décidé de le suivre, à mon rythme. Chaque jour je me dis : pas aujourd’hui – demain peut-être. Demain j’en boirai peut-être un, ou trois. Mais aujourd’hui ? Non.

Et jour après jour je me rends compte que je me récompense et que je me félicite autrement. Et chaque jour je m’aime un peu plus.

Et vous ? Comment pouvez-vous vous aimer un peu plus, un jour à la fois ?



3 questions

Au début de chacun de mes séminaires, je me présente afin d’établir ma crédibilité grâce à mon expérience et ma formation.

La semaine dernière, j’ai démarré un séminaire en invitant les participants à me poser trois questions pour comprendre qui je suis.

En y répondant, j’ai pu couvrir les mêmes sujets qu’avec mon monologue habituel.
Avec deux différences de taille : ils avaient envie de connaître les réponses et nous étions dans le dialogue dès les premiers instants.

Si je demande « avez-vous des questions ? », on ne m’en pose presque jamais.
Si je demande « quelles sont vos questions ? » je commence à stimuler leur créativité.
Quand je leur dis « posez-moi 3 questions ! », le dialogue démarre instantanément !

Et vous ? Comment aimeriez-vous stimuler la créativité de vos interlocuteurs ?


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Qui suis-je ?

Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

Bullement vôtre,
Gundula

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