Détox

cofUne copine me fait remarquer mon addiction au smartphone. Il est devenu une extension naturelle de mon avant bras.

J’entends. Et je note la synchronicité avec mon prochain voyage. Je vais en effet reprendre le chemin de Compostelle pendant 15 jours à Pâques: destination Saint-Jean- Pied-de-Port. En juillet, je ferai le « reste » des 1000 km de Hendaye à Finisterre.

C’est décidé, je vais faire ce que j’ai partagé dans une autre bulle : du « et ».  Je vais cheminer chaque jour en écoutant ce qui se passe a l’intérieur de moi et autour de moi. Sans smartphone. ET le soir je vous raconterai sous forme de conte, métaphore, bulle ou autre anecdote ce que j’ai entendu grâce à ce silence digital.

On dit que c’est le chemin qui compte et non pas la destination. Pour ma part, il va compter et conter ! Je suis impatiente de découvrir ce que j’entendrai !

Pour votre dose de chemin quotidien, vous pouvez vous inscrire sur le blog du chemin ou suivre le conte via Facebook.

Et vous? Comment rendez-vous agréable vos detox personnelles ?



L’humour

Pixabay exercise-2727123_640Nous sommes une douzaine au cours de yoga ce soir-là. La salle est calme mais dehors, des jeunes s’amusent sur le parking et jouent de la musique à fond.
Geneviève demande d’un ton rieur : « vous pensez que notre silence les dérange ? »
Tous les participants sourient et retournent à leur intériorité.

Geneviève n’a accusé personne, aucune colère dans ses mots, juste une délicieuse espièglerie.

Henry Ward Beecher disait : « Une personne sans sens de l’humour est comme un wagon sans amortisseurs. Il est secoué par le moindre caillou. »

Je peux exprimer mon mécontentement et m’enfoncer dans ma colère – ou bien voir la situation sous un angle amusant. Mon énergie est alors dirigée sur la recherche de la pépite. Le simple fait de chercher quelque chose de drôle à dire fait déjà partie de la solution.

Et vous ? Comment faites-vous pour ne pas être secoué par le monde cailloux ?



Le sac à dos

Qsac à dosuand je randonne, je me fais doubler par des randonneurs plus rapides, moins chargés, plus jeunes.  A d’autres moments, j’en double à mon tour et je me dis que leur sac à dos doit être bien lourd.

La réalité est que je ne peux pas connaître le poids de leur sac à dos.  Est-il chargé avec du plomb ou des plumes ? Le randonneur fredonnant ou peinant, fait-il la moitié ou le double de son âge ?

Parfois, je m’entends juger l’allure de l’un, la dégaine d’un autre ou encore une attitude particulièrement désagréable.

Mais que sais-je du poids de son « sac à dos » ? Ce poids, réel ou métaphorique, serais-je capable de le porter ?  Sort-il d’une longue maladie ? Est-il en deuil ?

Quel sac à dos avez-vous envie d’ouvrir au lieu de juger à l’aveugle ?



Parlez ! On vous écoute.

pixabay microphone-1172260_640« Si mes murs pouvaient parler !  » – s’exclame l’esthéticienne lors d’une réunion d’entrepreneurs. « Vous ne pouvez pas imaginer tout ce que mes clientes me confient. »

Je souris intérieurement car avec ma prof d’italien c’est la même chose. Elle me demande ce que j’ai fait la semaine dernière, ce que je fais cette semaine et ce que l’avenir me réserve. De cette manière je parcours les trois temps et si  – sur un malentendu – j’ai regretté de ne pas avoir fait quelque chose, le conditionnel y passe aussi !

Bref, je la considère souvent comment mon psy personnel (façon espresso évidemment).

Tout compte fait, les psychologues, coaches, esthéticiennes et autres profs d’italien ne font rien d’autre que nous faire parler. Aucun d’eux n’a la réponse à nos problèmes. Celle-ci est en nous. Le fait de dire les choses à haute voix, éclaire une situation d’une façon différente. Ce n’est pas ce que dit l’autre qui nous fait avancer, c’est prendre le temps d’écouter notre propre voix.

Vos psy perso qui savent écouter sans vous apporter leur réponse ou leur opinion sont rares. Si vous en avez un(e), vous le savez déjà.

Faites-leur savoir la valeur qu’ils ont pour vous. Cela leur fera plaisir. Pour Laura c’est tout fait : sei la migliore !



Pause Pomme

Pixabay wood-bowl-1420258_640Philippe me raconte qu’il a instauré dans son équipe une pause obligatoire sur les coups de 15h30/16h. Il l’appelle la « pause pomme ». Pas seulement parce que c’est trop tôt pour l’apéro et trop tard pour de la caféine, ni parce qu’une pomme est censée garder le médecin au loin, mais avant tout parce qu’elle est une excuse.

On ne peut pas avaler une pomme d’un coup ou en faisant autre chose. Il faut un minimum de temps et au moins une main libre. La pause est donc rythmée par la durée de la mastication et cette dernière nous force – ou permet – d’écouter les autres mangeurs !

Si je sais que dans ma journée, ou celle de mon équipe il y a un moment difficile ou charnière à une heure précise, pourquoi ne pas instaurer une « pause pomme » ? Anticiper et gérer en même temps. Créer une rupture qui me permette de lever la tête du guidon au lieu de pédaler dans la semoule. Etre « forcé » à échanger au lieu de tourner en rond avec ma problématique.

Les italiens descendent au café du coin pour avaler un expresso bien serré. Pour ma part, je planifie des déjeuners avec des personnes de tous horizons afin d’élargir le mien.

Et votre pause pomme à vous ? A quoi pourrait-elle ressembler ?


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Qui suis-je ?

Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

Bullement vôtre,
Gundula

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