Bulles bannière 10 ans


Le conte de Roissy-CDG

Le téléphone à l’oreille, je traverse l’aéroport au pas de charge. Un voyageur qui traîne sa valise à roulette m’interpelle « Do you speak English » ?

Je m’arrête, toujours prête à aider. Il me demande de le dépanner de 20 euros. Il est coincé à l’aéroport et personne pour lui venir en aide. Cela se bouscule dans ma tête, je suis pressée, je me demande pourquoi moi, je ne lui fais pas entière confiance et je finis par lui dire que je n’ai pas de liquide sur moi. En guise de réponse il m’insulte « dites tout de suite que vous ne voulez pas m’aider au lieu de me sortir des excuses » !

Je pars un peu honteuse de n’avoir pas été charitable. Je me dis – après coup évidemment – que j’aurais pu lui demander son histoire, en faire une jolie bulle de bonheur et en échange contribuer à ses 20 euros.

Deux semaines plus tard, j’entends à nouveau une voix « do you speak English » ? – Même monsieur, même valisette à roulettes. Je lui souris et lui réplique « Vous étiez déjà coincé la semaine dernière monsieur ! » Surpris, il tourne les talons. Et j’ai eu mon histoire pour mes bulles de bonheur !

Je n’avais pas cru l’histoire du monsieur à la première rencontre. Et vous ? Faites-vous confiance à votre intuition ?



Perfectionner une pratique

“Fais travailler ton matériel ! – descends sur tes genoux ! – tourne le haut de ton corps ! » Les recommandations pleuvent, pourtant je me croyais bonne skieuse. Doumé me fait penser à la plante de mes pieds – confinées dans mes bottes – ou encore à mon regard que je suis censée porter au loin….

Je rouspète, essaie, challenge les recommandations, essaie à nouveau quand même, adopte finalement les astuces et réalise que ma pratique, pourtant confirmée, s’est nettement améliorée à la fin de la semaine.

Je me rends compte que ma façon d’apprendre ou d’améliorer n’importe quelle pratique fonctionne selon ce même schéma. Quand on me suggère une amélioration dans n’importe quelle technique allant de la cuisson d’une viande à la façon d’animer un séminaire, je commence par me rebiffer… puis j’essaie, demande des explications supplémentaires et finalement, j’adopte !

Ayant vu ce modus operandi, je décide de supprimer la phase « rouspéter » … après tout, je fais perdre moins de temps à tout le monde !

Et vous ? Quelle phase pouvez-vous supprimer pour avancer encore plus vite ?



Je grimpe comme je vis

Accrochée sur un mur d’escalade, j’hésite à me lancer vers la prochaine prise : je ne veux pas prendre un vol (“chuter » pour le novice). Je suis sur une voie qui est à ma porté et j’ai un baudrier, une corde et un assureur. Je pourrais donc faire un peu n’importe quoi mais cette prudence me ressemble.  Je pratique des sports qui comportent des risques mais je fais attention où je mets les pieds.

C’est d’ailleurs ce que je fais dans tous les domaines de ma vie. Je travaille en indépendante mais je prépare, m’entraine, vérifie, demande des recommandations, pèse le pour et le contre et je prends des décisions en minimisant les risques. Tout cela m’évite les mauvaises surprises et me permet d’avancer avec assurance dans la vie.

Et vous ? Qu’est-ce que votre façon de faire du sport dit de votre façon de vivre ? 



Un objectif commun

Dans les clubs de sport se fréquentent les bacs moins trois et les bacs plus 10. Raquettes à la main, il n’y a que la passion du sport qui compte.

L’activité sportive semble gommer toutes les différences sociales, religieuses et raciales.

Il se passe le même phénomène dans les négociations. Il y a négociation s’il y a objectif commun. Mettre fin à la grève ou développer une relation client/fournisseur sont 2 objectifs qui permettent de négocier.

Dès que nous avons un objectif commun nous regardons dans la même direction et l’intérêt commun permet de collaborer.

Et vous ? Avec qui partagez-vous un intérêt commun qui ouvre la porte à une collaboration ?



Renifler le soleil

Benjamin se lève en annonçant qu’il va renifler le temps …
Surprise, je le regarde quitter la salle. A la fin de la pause je lui demande quel temps il avait bien pu « sentir » ? Il rétorque “Un temps de lumière après trois jours de pluie, baigné dans les premiers rayons d’un soleil printanier” … ah.

Plus tard, ce poète m’explique que toutes ses expériences passent par l’odorat. Sachant que la majeure partie de la population est visuelle, j’ai devant moi un spécimen rare. Il paraît qu’on se moque souvent de lui et de ses expériences olfactives.

Depuis, lorsque je sors, je me demande ce que je vais percevoir dans l’air. Cela ne m’est pas naturel mais parfois, j’expérimente une sensation qui m’aurait échappée autrement.

Utilisons-nous toutes les antennes à notre disposition pour être un peu plus ouvert au monde ?

Et vous ? Si vous alliez mettre le nez dehors, vous feriez quelle expérience olfactive ?


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Qui suis-je ?

Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

Bullement vôtre,
Gundula

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