Fête des mères

friseesalat-2957484_640Les fleuristes ont inventé la fête des mères et les diamantaires le slogan “dites-le avec un diamant”. Résultat, la moitié de la terre dit “je t’aime” de cette façon sans se poser de questions.

Mon beau-père, chef étoilé, avait réinventé ce code. Il savait dire “je t’aime” avec une tête de laitue splendide. Il fallait juste un décodeur pour ma belle-mère !

Alors pourquoi ne pas inventer notre propre langage ? Que pourriez-vous dire avec un plat de spaghetti, un tournevis ou bien un moulin à poivre ?

Qu’avez-vous envie de réinventer dans votre vie pour que cela vous ressemble ?



L’albatros

5232012052424iwsmtNous sommes nombreux à avoir été impressionnés par cette scène de « Bernard et Bianca » de Walt Disney. Wilbur l’albatros met ses lunettes d’aviateur et entraîne les deux souris dans une chute vertigineuse pour décoller d’un immeuble new yorkais.

L’albatros est splendide: l’envergure de ses ailes, l’élégance de son vol, l’intrépidité de ses piqués.

Certains parmi nous, dans leur domaine de prédilection, sont des albatros.

Ils peuvent avoir du mal à décoller, avec leurs ailes trop encombrantes. Au sol, ils sont gauches et empruntés et c’est ainsi que nous les jugeons. Mais lorsque les circonstances leur permettent de prendre leur envol, ils sont alors totalement majestueux.

Albert Einstein disait : nous sommes tous des génies mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

Alors qui dans votre entourage mérite que vous leviez les yeux pour les voir en plein vol ?



La parabole du petit lapin

rabbit-2405552_640Dans le livre “Jouez à fond vos points forts” on peut lire la parabole du petit lapin : Le jour de sa première rentrée il démarrait les leçons pour apprendre à courir et à sauter. Il rentrait à la maison, ravi de ses performances et heureux d’y retourner.

Or, le lendemain les profs annulèrent les leçons de course et de saut, car le lapin savait déjà le faire. Ils le mirent à la natation et au vol, ce qui lui échappait complètement. Le petit lapin rentra à la maison, frustré avec l’envie de tout abandonner.

Cette parabole décrit malheureusement ce qui se passe dans notre système scolaire et nos organisations. Il est important de connaître ses faiblesses et  d’avoir une éducation complète, d’apprendre à écrire, calculer ainsi qu’autres connaissances basiques. Mais il est absolument crucial de connaître ses talents et de les cultiver aussi.

Il est important d’investir du temps dans nos faiblesses afin de pouvoir survivre dans le monde. Mais il est indispensable d’investir dans nos forces afin de prospérer.

Quelles sont les forces dans lesquelles vous n’avez pas investi afin de pouvoir prospérer ?



L’histoire du roi triste

Un grand roi était pris de tristesse. Aucun médecin n’était capable de l’aider et son état s’aggrava jour après jour.

Un jour un homme se présenta au château, expliquant qu’il était paysan, observateur de la nature et qu’il était venu pour aider le roi. Les conseillers rigolèrent et lui expliquèrent que le roi ne se faisait pas soigner par des gens comme lui. L’homme s’assit alors et attendit patiemment.

L’état du roi empira encore et sa tristesse ne semblait plus en finir. Alors les conseillers laissèrent le paysan entrer. Sans un mot il s’approcha du roi et lui fit cadeau d’une bague en bois. Le roi regarda l’inscription, la glissa à son doigt et sourit pour la première fois depuis des mois.

« Votre majesté, que dit l’inscription de la bague ? » voulurent savoir les conseillers. « Juste 3 mots »  – répliqua le roi : « Cela, aussi, passera ».

Quand vous êtes triste ou malheureux, rappelez-vous simplement que cela, aussi, passera.



Deux moines

theravada-monk-1750995_640Deux moines s’apprêtaient à traverser une rivière quand une belle jeune femme approcha.

Elle aussi devait traverser la rivière mais avait peur de l’eau turbulente. Le moine plus âgé lui proposa alors de la porter sur son dos.

Sur l’autre rive elle le remercia et partit. Le plus jeune moine reprocha à l’autre cet acte : « Vous devriez avoir honte d’avoir touché le corps de cette femme ! »

Ils continuèrent leur chemin. A l’arrivée au monastère, le jeune moine confronta encore une fois l’autre en lui disant « Je vais dénoncer votre comportement »

Etonné l’autre lui répondit : « de quoi parles-tu ? »

« Vous portiez une femme sur votre dos, et vous saviez que cela nous est interdit ! »

« Ah ! Tu parles de ça ! Tu vois mon jeune ami;  j’ai laissé cette femme sur le bord de la rivière. Toi, en revanche, tu la portes toujours ! »

Que portez-vous encore sur votre dos qu’il faudrait laisser partir ?

 


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Je suis une philosophe du quotidien.
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