Compter pour du beurre

clock-1205634_640Mes origines allemandes sont souvent mon excuse pour être à cheval sur l’horaire. Être en retard m’est insupportable, raison pour laquelle je poirote souvent en attendant mon RDV.

Mon défi est que j’attends la même chose des autres. Quand on me fait attendre, j’ai l’impression de ne pas être respectée.

Et là, toute raison me quitte. Je fais mon calimero et je me sens misérable. Je deviens inconsolable.

Avant, je gardais ce sentiment en moi et il me rongeait douloureusement. Maintenant, je l’exprime et je dis ceci : “j’ai l’impression de compter pour du beurre”. L’avantage est que je ne fais plus la tête. J’ai dit ce que j’avais sur le cœur et cela permet à l’autre de me donner une explication que je peux toujours comprendre.

Tout le monde y trouve son compte. Et moi je peux passer à autre chose.

Et vous ? Que devriez-vous extérioriser pour pouvoir passer à autre chose ?



Arc en ciel

Rainbow by Juliette« La vie est une salope » – râle ma copine furieuse. Quand je pense que ma vie est sur les rails, que tout va bien, que je profite et que je suis heureuse, c’est à ce moment précis qu’il m’arrive un pépin. – C’est à chaque fois la même chose ! – rouspète-t-elle.

Je me tais et la laisse fulminer. J’ai fait la même observation. Quand tous les voyants sont au vert et je surfe sur une vague de bonheur, un facteur extérieur semble me ramener sur terre. D’ailleurs je me suis souvent dit que c’était probablement une bonne chose, car cela m’évitait de prendre la grosse tête.

Un proverbe qui m’a été envoyé grâce aux « poèmes volants » illustre bien plus joliment mes propres idées :

« La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. »

Si tout était toujours bonheur ? Pourriez-vous apprécier à sa juste valeur ce qui vous arrive ?  – C’est la pluie qui donne naissance à l’arc en ciel. Alors ne rouspétons pas. Allons voir ce que cette pluie fait naître. Un peu plus tard.



Difficile, dites-vous ?

Je me suis lancée à un âge avancé dans le coaching, l’escalade, l’Italien ou encore l’animation d’un nouveau séminaire. Sénèque m’a fait regarder ces apprentissages récents sous un nouvel angle.

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ! »
–    Sénèque

A chacun de ces apprentissages, je me demande pourquoi je n’ai pas commencé plus tôt ?  – « Même pas mal » est souvent ma première réaction quand j’ai finalement osé faire la chose qui me paraissait si difficile, voire impossible.

Alors pour clore cette année scolaire et pour lancer les vacances d’été, j’ai envie de vous demander quelle chose vous avez envie d’oser faire cet été pour vous prouver qu’elle n’est même pas difficile ?



Qui prend soin de votre parachute ?

Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Son avion fut abattu et il s’éjecta de son appareil, atterrit, fut capturé et passa 6 ans en prison. Aujourd’hui il donne des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.

parachute-jump-900272_640Un jour, dans un restaurant, un homme vient le voir et lui dit : « Vous êtes Charles Plumb ! Vous étiez pilote de chasse et votre avion a été abattu ! –  Je me suis occupé de votre parachute pendant vos missions. »

Surpris, Plumb lui exprima toute sa gratitude : « Si mon parachute n’avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd’hui. »

Plumb avait oublié cet homme.  Combien de fois l’avait-il vu sans même lui dire bonjour. Plumb avait été pilote de chasse alors que cet homme n’avait été qu’un simple marin. Marin qui avait passé, au coeur du navire, des heures à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d’une personne qui ne le connaissait pas.

Aujourd’hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire : « Qui prend soin de votre parachute ? »

Et le vôtre ? Qui s’en occupe ?



Faites tourner !

gifts-570821_640Lors d‘un voyage en Inde nous avons longuement discuté des enseignements bouddhistes, notamment de la gratitude.

Depuis longtemps adepte des exercices de gratitude pour célébrer les petits (et grands) bonheurs de la journée, j’ai accédé au prochain niveau pour novices du bouddhisme :

Au lieu de garder pour moi ma gratitude – et la satisfaction qui va avec – je l’offre à quelqu’un !

Cela se passe évidemment dans ma tête et mon cœur et non pas dans un paquet avec du Bolduc. Un peu dubitative, j’ai eu du mal à assimiler ce cadeau silencieux. Mais avec un peu d’entraînement, je me rends compte du double effet kiss cool: je me réjouis de quelque chose et j’offre cette joie  à quelqu’un, ce qui à coup sûr me fait encore une fois plaisir !

Et vous ? À qui avez-vous envie de faire plaisir silencieusement ?


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Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

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