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Un sigle de confiance

Cette semaine une petite réflexion sur les gens avec qui nous partageons -ou pas – notre temps précieux de Businessman et woman débordés !

 

Mon mari et moi aimons faire de l’escalade le samedi après-midi et le Nautil à Pontault-Combault propose une très belle salle dotée d’un vaste choix de voies.

 

Les voies sont « ouvertes » (installées pour les profanes) par un « ouvreur », en général un des éducateurs d’escalade toujours sur place pour surveiller les grimpeurs. Chaque ouvreur a sa façon très personnelle de construire le chemin à parcourir, d’enchaîner les prises et de choisir la taille et forme de chacune. Pour finir, l’ouvreur affiche le degré de difficulté de sa voie ainsi que son nom.

 

Très vite – même à mon niveau – on se rend compte qu’on a des affinités avec l’un ou l’autre des ouvreurs. C’est samedi dernier que je me suis rendue compte que je choisissais systématiquement les voies de Stéphane. Car je sais qu’elles sont prévisibles, pas tordues et à mon niveau de compréhension de la voie. Son nom était devenu un sigle de confiance.

 

Ce constat a fait sourire mon mari. Il m’a fait remarquer que j’enchaînais des voies bien plus difficiles en sachant qu’elles étaient ouvertes par Stéphane. Je ne l’aurais pas fait si elle avait été ouverte par un autre ouvreur. Pourquoi ? C’est simple : Je lui fais confiance.

Nous sommes entourés de gens à qui nous faisons confiance. Ils nous font avancer, nous font faire des choses que nous n’aurions pas faites pour ou à cause de quelqu’un d’autre. Bref, ce sont nos mentors. Dans le privé, comme au travail.

 

Sans vous avoir posé la question, je suis persuadée que vous avez déjà au moins une ou deux personnes en tête qui jouent ce rôle pour vous. Si vous ne vous êtes pas encore posé cette question, alors réfléchissez-y. Car ces mentors sont les personnes qui méritent votre temps précieux. Ce sont les personnes qui vont vous faire avancer dans la vie et qui méritent de votre part que vous leur portiez une attention particulière.

 

Bonne semaine bien accompagnée !



La mousseline qui accompagne si élégamment les asperges

Les asperges tombent par définition dans la catégorie : «  inratable », « recette pour les nuls » ou encore « les légumes pour les blondes ». Les asperges blanches, il faut les éplucher. (Les vertes, il suffit de les laver !) Vous les mettez dans de l’eau froide dans une casserole avec une cuillère de sel, et une cuillère de beurre et vous portez à ébullition pendant 2 à 3 minutes. Vous coupez le feu et laissez vos asperges bien au chaud dans l’eau jusqu’au moment du service.
Pour faire une mousseline, il faut une mayonnaise. Et pour ne pas rater celle-ci, voici comment je m’y prends :
1.    un jaune d’œuf
2.    Une cuillère à café de moutarde
3.    Une cuillère à soupe d’eau tiède
4.    Sel & poivre
5.    De l’huile de tournesol (et ou d’olives si vous aimez cela)
Vous mettez les 4 premiers éléments dans votre bol et commencez à battre avec un fouet électrique (sinon à la main). Au bout de 30 secondes vous commencez à verser doucement un filet d’huile dans la masse, tout en battant. Vous versez et battez jusqu’à ce que la mayonnaise prenne ! C’est le moment où d’un coup elle devient gélatineuse et brillante.
Vous nettoyez votre fouet et dans un autre bol vous battez le blanc d’œuf avec une pincée de sel jusqu’à ce qu’il devienne dur.
Vous incorporez le blanc en neige à la mayonnaise avec une spatule avec délicatesse (sans « caser le blanc)  et vos asperges seront en bonne compagnie !
Bon appétit.



Dissocier la personne du comportement

Aujourd’hui, je passe la plume à Etienne Pluvinage, un passionné des mots et des autres. Il m’a fait part d’une belle histoire qui me semble une formidable matière à réflexion.

 

« Comme chaque semaine, j’ai retrouvé hier soir Jean-Michel, mon professeur de Qi Gong. (C’est un art martial chinois thérapeutique et ça se prononce « Tchi Kong ».) Hier soir, nous avons parlé pendant l’échauffement comme d’habitude et nous évoquions un conflit au milieu duquel il se trouve malgré lui. Je ne souhaite pas vous raconter le sujet du conflit mais plutôt la façon dont il réussit à défendre ses intérêts en se protégeant des émotions destructrices.

 

Lorsqu’il se trouve face à la personne à l’origine de la discorde, il parvient systématiquement à dissocier cette personne de son comportement. C’est comme s’il la coupait en deux : d’un côté la personne qui mérite le respect comme tout être humain et de l’autre côté son comportement qu’il désapprouve totalement.

 

Arriver à faire cette séparation lui permet de s’opposer avec détermination sans éprouver de colère pour l’autre. Faire l’amalgame entre la personne et son comportement, c’est courir le risque de haïr l’autre, d’être submergé par cette émotion et de perdre sa lucidité, son discernement, en bref, de perdre ses moyens.

 

 

En dissociant la personne de son comportement, Jean-Michel peut aller jusqu’au bout de la défense de ses intérêts personnels sans pour autant écraser l’autre. Il peut même gagner la partie sans que l’autre ne la perde… »

 

Etienne Pluvinage



Le Steak Tartare

Je me suis fait toute une montagne et croyais que le rituel du steak tartare était réservé aux restaurants et aux maîtres d’hôtel dotés d’un doigté acquis pendant de longues années. Pourtant à part quelques incontournables et quelques ingrédients aléatoires, il vous suffit d’un saladier, d’une fourchette et d’une main pour tout mélanger!

 

Pour 4 personnes je vous recommande :
•    100 à 150 grammes de viande hachée par personne (demandez  à votre boucher – il vous préparera du filet haché comme il faut !, attention la viande doit être hachée plus grossièrement que pour des steaks hachés, et si vous avez le courage vous pouvez même le faire à la main)
•    4 jaunes d’œufs, sel et poivre

 
Le reste fait partie des aléatoires et vous pouvez tous les mettre, si cela vous chante :
•    1 cuillère à café de moutarde et de ketchup
•    4 cuillères à café de câpres
•    1 à 2 petites échalotes finement hachée
•    Quelques gouttes de Worcester Sauce et ou Tabasco
•    Du persil haché

 
Vous mélangez tout cela dans un saladier avec une fourchette. Sur une assiette vous mettez en place un « igloo » ou la forme d’un steak haché. Pour terminer, vous pouvez strier la surface de votre viande avec la fourchette pour lui donner une finition bien soignée.

 
Vous servez avec des frites et le tour est joué ! (Assurez-vous quand même que tous les convives aiment la viande crue 🙂 )

 
PS : une variante serait de prendre les steaks ainsi réalisés et leur faire faire un rapide aller-retour dans une poêle.



L’écoute

Dans tous les domaines de la communication l’écoute est la compétence charnière. Que cela soit dans la vente, la négociation ou encore dans la communication nonViolente, s’il n’y a pas écoute, il n’y a pas succès à la clé. Je m’explique :

 
Dans la vent, par exemple, le mythe que le vendeur performant est celui qui place le plus d’arguments et qui est un véritable moulin à paroles,  est depuis longtemps révolu. Un vendeur qui n’a pas pris le temps d’écouter les besoins de son client, ne peut alors pas lui proposer une solution qui comble les besoins qui lui sont propres.
Si nous passons à la négociation, le même raisonnement s’applique. Si je pose beaucoup de questions à l’autre partie et écoute attentivement ce qui ne lui plaît pas dans mon offre ou ma prestation, je suis en mesure de lui faire une proposition qui vise à combler ses intérêts, tout en sauvegardant les miens.

 
Dans la communication nonViolente le même principe s’applique. L’écoute est alors dotée d’une qualité supplémentaire. On parle de « l’écoute empathique ». Par rapport au simple fait d’écouter, d’acquiescer et de reformuler les propos de mon interlocuteur, j’ajoute ici la qualité de l’écoute. On laisse parler l’autre, encourage son récit  et au lieu de juger, d’ajouter ou bien proposer une solution personnelle à la problématique on répond par exemple: « je comprends ».

 
Imaginez-vous un scénario où votre interlocuteur vous demande comment vous avez vécu un événement très personnel, comme l’enterrement d’un parent par exemple. Vous réfléchissez et cherchez au fond de vous-même pour formuler une réponse qui correspond exactement à ce que vous ressentez. Vous vous livrez en quelque sorte à votre interlocuteur. Si celui-ci ne fait qu’acquiescer et ajoute illico presto « tu sais, moi, quand ma grand-mère est morte, j’ai fait ceci et cela et blabla… tu devrais d’ailleurs… »  vous ne pouvez pas vous empêcher d’être frustré, car vous avez l’impression qu’on ne vous a pas écouté.

 
En revanche, si votre interlocuteur vous laisse parler, acquiesce avec bienveillance durant votre récit et vous regarde en vous disant « Je comprends » sans ajouter autre chose, c’est alors que vous avez l’impression d’avoir été entendu par une personne empathique.

 
Je vous invite de vous écouter attentivement cette semaine. Est-ce que vous échangez des informations avec votre interlocuteur ou est-ce que communiquez avec lui ? Pour le second il, n’y a qu’un qui parle et l’autre qui écoute!

 
Excellente écoute !


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Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

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