New York Cheese Cake

Voici une recette complètement réinventée par les Américains du bon vieux « Käsekuchen » des Allemands. Si la version allemande est aérée et légère, la version américaine est plus compacte. Nous ne sommes pas beaucoup dans le club fermé de ceux qui adorent cette recette, mais comme j’en ai justement une qui réussit à chaque fois, je la partage avec vous !

Pour le fond, il vous faut 250 grammes de biscuits (du type Saint Michel par exemple) que vous écraserez en chapelure. A cela vous ajoutez 125 grammes de beurre fondue, vous mélangez le tout et vous pressez la masse avec la paume de votre main dans le fond de votre moule qui fait environ 23 cm.

Pour la garniture vous battez 2 œufs avec 150 gr de sucre, jusqu’à ce que la masse blanchisse. Après vous ajoutez 300 grammes de St. Moret ou l’équivalent, 100 gr de crème fraîche et 100 gr de fromage blanc 20%.

Versez la masse sur le fond de tarte (fait avec les biscuits et le beurre fondue) et enfournez à 180°C pendant 35-40 minutes. Laissez refroidir, démoulez et passez-le 2 heures au frigo avant de le servir avec un coulis de fruits rouges et décorez de framboises par exemple.

(Et pour ceux qui n’apprécient pas la version dite « Américaine » – je posterai la recette originale de ma grand-mère allemande dans la foulée sur le blog !!)



Avalez votre couleuvre !

Chaque jour, vous savez qu’en arrivant au bureau, vous avez quelque chose de fastidieux à accomplir, une tâche qui ne vous enchante guère, un coup de fil délicat, un calcul difficile, un contrat complexe à rédiger.

Deux solutions s’offrent à vous. Remettre cette tâche pénible à plus tard et démarrer avec les dossiers faciles. Vous pouvez à coup sûr vous occuper jusqu’au début de l’après-midi, voire plus tard, mais le problème c’est que les difficultés seront toujours là. Sans compter que cela risque de vous gâcher la journée.

Car non seulement cette approche fait que vous évitez les difficultés, mais celles-ci ne s’envoleront pas pour autant, laissant planer une ombre sinistre sur votre moral.

Imaginez maintenant que vous devez avaler quelque chose de répugnant, une couleuvre, par exemple. Admettons que vous n’ayez pas d’autre solution pour garder votre emploi.  Autant dire que vous n’avez aucune envie de vous exécuter, mais vous arrivez au bureau et la bestiole est là, bien enroulée sur votre clavier…

Que faire ? Soit, vous repoussez cette horreur et tentez de l’ignorer, soit vous respirez un bon coup et vous l’avalez bravement, tel un avaleur de sabre. Une fois la tâche accomplie, tout le reste vous paraîtra vraiment facile. Vous pourrez être fier de vous en être sorti si courageusement.

Les choses ne sont pas très différentes lors de négociations. En général, vous avez un sujet délicat à négocier et il est bien sûr plus confortable de détendre l’atmosphère au départ avec des sujets simples.

Cependant, vous verrez que lorsqu’arrivent les difficultés, il faut bien se jeter à l’eau et les politesses échangées ne changeront pas la donne. Si la négociation doit échouer à cause d’un point bien précis, elle échouera, quoi que vous fassiez. Soyez donc courageux et optez pour une méthode directe : franchise et efficacité dès le départ. Dans le meilleur des cas, vous trouverez un accord ; sinon, vous n’aurez pas perdu votre temps.

Je vous invite donc à apprendre à « avaler vos couleuvres » très tôt dans la négociation, ainsi que dans votre vie professionnelle. Une fois les problèmes évacués, vous serez plus à même de vous concentrer sur le reste, avec une énergie productrice.



Le guacamole – l’accompagnement de l’apéro vitaminé

Si vous en avez marre des cacahouètes et autre chips et mélanges salés pour l’apéro, je vous propose un voyage au Mexique. Au lieu d’acheter un sachet avec des épices, les Mexicains font leur propre guacamole avec une poignée d’ingrédients. Voici la recette :

Dans un bol vous écrasez 2 avocats bien murs (sans la peau et sans le noyau !!!). N’en faites pas un bouillie, des petits morceaux peuvent subsister. Coupez

1 tomate bien ferme en tout petits dés, ainsi que

1 gousse d’ail finement ciselée.  Ajoutez le

jus d’un citron vert.

Assaisonnez avec du sel, du poivre, de la poudre de cumin ainsi qu’un peu de Tabasco et mélangez le tout avec une fourchette.

Si vous ne le dégustez que plus tard, posez le noyau d’avocat dans votre guacamole et sa couleur ne se ternira pas – parole de Mexicain !!!

Bon appétit.



Besoin ou envie ?

Faites vous bien la différence entre vos besoins réels et les envies que vous exprimez ? Car souvent nous confondons nos envies avec nos besoins essentiels.

  • Avez-vous envie d’un croissant ou besoin de manger ?
  • Avez-vous envie d’une journée au spa ou besoin d’un moment calme pour vous ?
  • Avez-vous envie de gagner à la loterie ou besoin d’une nouvelle voiture ?

Dans une négociation par exemple, nous avons besoin de trouver une solution qui soit satisfaisante pour les deux parties, donc une solution « gagnant-gagnant ». Or, bien de négociateurs pensent avoir besoin d’avoir raison pendant la phase d’argumentation. Et pour cette envie très égoïste ils préfèrent perdre toute la négociation.

Les Américains disent « better be rich than right ». Et vous? Avez-vous envie d’avoir raison ou préférez-vous être riche ?

Je vous invite donc avant votre prochaine négociation, discussion ou  rencontre de bien réfléchir si les points sur votre liste à négocier ou à aborder sont des besoins de fond ou seulement une envie de votre part. Car souvent l’autre partie peut satisfaire votre besoin de sécurité pécuniaire, de manger, d’avoir du calme, mais ne peut pas satisfaire vos envies.

La même chose s’applique pour votre vie quotidienne en couple. Si vous dites à l’arrivée de votre conjoint le soir « je veux aller  au restaurant » votre besoin est-il de ne pas faire à manger parce que vous êtes fatigué ? ou bien de ne pas utiliser la cuisine car la robinetterie est cassée ? Selon le besoin réel la solution peut varier : votre conjoint fait à manger, vous commandez des pizzas ou bien vous allez effectivement au restaurant du coin.

Prenez le temps d’analyser vos « besoins » afin de les catégoriser en « besoin réel » ou « envie ». Vous allez voir que bien de disputent peuvent être évitées !



Tout se passe toujours pour le mieux

C’est l’histoire d’un sultan et de son vizir. Le sultan aimait beaucoup son vizir car il savait écouter, lui donner de bons conseils et être un fidèle ami au fil des années. Pourtant le vizir exaspérait régulièrement le sultan, car il avait une fâcheuse habitude. A chaque fois qu’un événement arrivait  qui ne plaisait pas au sultan, le vizir – au lieu de compatir – lui disait : « Ne jugez pas trop vite, même si vous ne le voyez pas encore, mais tout se passe toujours pour le mieux».

Jour de chasse. Le sultan et le vizir poursuivent un gibier et se perdent dans la forêt. Coupé de son entourage, le sultan tue le gibier seul, mais se blesse gravement. Il se coupe un doigt. Le vizir, après l’avoir pansé, lui remonte le moral avec son éternel « Même si vous ne le voyez pas encore, tout arrive toujours pour le mieux ».

Le sultan en était tellement en colère qu’il chasse son vizir de sa cour et hors de sa vue. Son vizir le quitte en disant : « Je ne le vois pas encore, mais je sais que tout ceci est pour le mieux».

Le sultan, tout seul, perdu et triste de la perte de son ami,  est repéré par des membres d’une secte qui l’embarquent pour le sacrifier à leurs divinités. Le sultan, seul et furieux pense alors à son vizir avec sa phrase idiote.

Arrivé dans le temple de la secte le gourou examine le sultan et se rend compte qu’il lui manque un doigt. Le rendant donc imparfait. Il ne peut donc pas être sacrifié aux dieux. Le sultan se fait rejeter dans la forêt à coups de pieds. Il entend son vizir arriver sur son cheval et  lui raconte son aventure.

Le vizir sourit et lui répond : « vous voyez mon sultan, si vous ne vous étiez pas coupé le doigt, vous vous seriez fait sacrifier. Et si vous ne m’aviez pas renvoyé en colère, j’aurai été avec vous et ils m’auraient sacrifié moi ! Vous voyez donc bien que tout se passe toujours pour le mieux ! »…. Et ils vécurent…..

C’est une très belle leçon de vie (merci Arek). Car de nos jours nous ne voyons rien à long terme. Tout est pour maintenant et doit avoir lieu immédiatement. Peut-être l’échec d’aujourd’hui est-il la fondation d’une nouvelle aventure de demain ? Peut-être nos peines d’aujourd’hui nous font avancer vers une nouvelle conscience ? Peut-être la perte d’un business, fait de la place pour une opportunité  importante dans le futur ?

Que 2011 soit l’année ou vous ne baisserez pas les bras, mais l’année où un échec apparent sera en réalité une opportunité pour rebondir et faire mieux encore. Sur ce, bonne année !!!


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Gundula

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