Les « Pancakes »

Je me suis rendue compte que le repas le plus important de la journée n’a pas encore été traité ici.

J’ai songé à tous les bons petits déjeuners que j’ai pu prendre avec du « bacon & eggs », un œuf mollet, un croissant, un pain au chocolat  ou juste la bonne tartine au beurre, confiture et miel.

Mais la recette qui a retenu mon attention est celle des « pancakes » – bien à l’américaine, on s’imagine le film hollywoodien.

Voici donc une bonne recette de « pancakes » –  fait maison – rien à voir avec la version toute prête du « pancake-mix » qu’on peut trouver dans le commerce.

C’est facile et tellement bon !

Vous mélangez :

3 petits (ou deux gros) œufs

300-350 ml de lait

3 cuillères à soupe de sucre

Vous ajoutez dans l’ordre :

400 ml de farine

2 ½ cuillères à thé de levure chimique

½ cuillère à thé de sel

2 cuillères à soupe de beurre fondu

Vous huilez ou beurrez une petite poêle  et vous versez une louche de pâte dedans. Quand les bords font des bulles vous retournez le pancake.

Servez avec des fruits rouges chauffés au préalable, de la chantilly, des amandes effilées  ou l’incontournable sirop d’érable. Excellent dimanche matin !



Comment éduquer les « fauves »

Vous l’avez lu et entendu mille fois : une négociation doit être « gagnant-gagnant » pour être considérée comme une négociation réussie.  Mais dans la vente pure, les clients n’arrêtent pas de nous demander de baisser les prix, d’augmenter leur commission et de revoir le budget global.

La réaction de la plupart de vendeurs juniors est de revoir leur copie et de proposer « un geste commercial » au client. Mais qu’est-ce qui se passe inévitablement une fois ce geste fait ? Le client sait maintenant qu’il y a une marge de manœuvre et demande plus. En d’autres termes – les fauves sont lâchés et ils ont goûté au sang.

C’est pourquoi nous invitons les négociateurs à faire toutes leurs concessions SOUS CERTAINES CONDITIONS.

Je m’explique. Il est parfaitement acceptable de dire à un client, « si vous passez d’un hébergement 5 étoiles à un hébergement 4 étoiles, je peux vous réduire le budget global de 20% ». Ou « si vous considérez un déjeuner 2 plats au lieu de 3, alors je peux respecter votre budget ». Ou « si vous choisissez les produits de la gamme au-dessus, alors je peux vous commissionner avec 2 points de plus ».  Ou «  si vous signez votre contrat avant telle date, je suis prête à augmenter votre commission ».

Vous avez compris le topo – le client ne reçoit pas quelque chose « gratuitement », ce qui pourrait l’inciter à chercher ce qu’il pourrait demander en plus. Mais si au contraire un client a eu une – voire deux – fois une concession sans contrepartie, il est comme un fauve qui flaire la piste du gibier à dévorer.

Ne soyez pas ce gibier dans vos futures négociations et mettez sous condition ce que vous allez concéder !



New York Cheese Cake

Voici une recette complètement réinventée par les Américains du bon vieux « Käsekuchen » des Allemands. Si la version allemande est aérée et légère, la version américaine est plus compacte. Nous ne sommes pas beaucoup dans le club fermé de ceux qui adorent cette recette, mais comme j’en ai justement une qui réussit à chaque fois, je la partage avec vous !

Pour le fond, il vous faut 250 grammes de biscuits (du type Saint Michel par exemple) que vous écraserez en chapelure. A cela vous ajoutez 125 grammes de beurre fondue, vous mélangez le tout et vous pressez la masse avec la paume de votre main dans le fond de votre moule qui fait environ 23 cm.

Pour la garniture vous battez 2 œufs avec 150 gr de sucre, jusqu’à ce que la masse blanchisse. Après vous ajoutez 300 grammes de St. Moret ou l’équivalent, 100 gr de crème fraîche et 100 gr de fromage blanc 20%.

Versez la masse sur le fond de tarte (fait avec les biscuits et le beurre fondue) et enfournez à 180°C pendant 35-40 minutes. Laissez refroidir, démoulez et passez-le 2 heures au frigo avant de le servir avec un coulis de fruits rouges et décorez de framboises par exemple.

(Et pour ceux qui n’apprécient pas la version dite « Américaine » – je posterai la recette originale de ma grand-mère allemande dans la foulée sur le blog !!)



Avalez votre couleuvre !

Chaque jour, vous savez qu’en arrivant au bureau, vous avez quelque chose de fastidieux à accomplir, une tâche qui ne vous enchante guère, un coup de fil délicat, un calcul difficile, un contrat complexe à rédiger.

Deux solutions s’offrent à vous. Remettre cette tâche pénible à plus tard et démarrer avec les dossiers faciles. Vous pouvez à coup sûr vous occuper jusqu’au début de l’après-midi, voire plus tard, mais le problème c’est que les difficultés seront toujours là. Sans compter que cela risque de vous gâcher la journée.

Car non seulement cette approche fait que vous évitez les difficultés, mais celles-ci ne s’envoleront pas pour autant, laissant planer une ombre sinistre sur votre moral.

Imaginez maintenant que vous devez avaler quelque chose de répugnant, une couleuvre, par exemple. Admettons que vous n’ayez pas d’autre solution pour garder votre emploi.  Autant dire que vous n’avez aucune envie de vous exécuter, mais vous arrivez au bureau et la bestiole est là, bien enroulée sur votre clavier…

Que faire ? Soit, vous repoussez cette horreur et tentez de l’ignorer, soit vous respirez un bon coup et vous l’avalez bravement, tel un avaleur de sabre. Une fois la tâche accomplie, tout le reste vous paraîtra vraiment facile. Vous pourrez être fier de vous en être sorti si courageusement.

Les choses ne sont pas très différentes lors de négociations. En général, vous avez un sujet délicat à négocier et il est bien sûr plus confortable de détendre l’atmosphère au départ avec des sujets simples.

Cependant, vous verrez que lorsqu’arrivent les difficultés, il faut bien se jeter à l’eau et les politesses échangées ne changeront pas la donne. Si la négociation doit échouer à cause d’un point bien précis, elle échouera, quoi que vous fassiez. Soyez donc courageux et optez pour une méthode directe : franchise et efficacité dès le départ. Dans le meilleur des cas, vous trouverez un accord ; sinon, vous n’aurez pas perdu votre temps.

Je vous invite donc à apprendre à « avaler vos couleuvres » très tôt dans la négociation, ainsi que dans votre vie professionnelle. Une fois les problèmes évacués, vous serez plus à même de vous concentrer sur le reste, avec une énergie productrice.



Le guacamole – l’accompagnement de l’apéro vitaminé

Si vous en avez marre des cacahouètes et autre chips et mélanges salés pour l’apéro, je vous propose un voyage au Mexique. Au lieu d’acheter un sachet avec des épices, les Mexicains font leur propre guacamole avec une poignée d’ingrédients. Voici la recette :

Dans un bol vous écrasez 2 avocats bien murs (sans la peau et sans le noyau !!!). N’en faites pas un bouillie, des petits morceaux peuvent subsister. Coupez

1 tomate bien ferme en tout petits dés, ainsi que

1 gousse d’ail finement ciselée.  Ajoutez le

jus d’un citron vert.

Assaisonnez avec du sel, du poivre, de la poudre de cumin ainsi qu’un peu de Tabasco et mélangez le tout avec une fourchette.

Si vous ne le dégustez que plus tard, posez le noyau d’avocat dans votre guacamole et sa couleur ne se ternira pas – parole de Mexicain !!!

Bon appétit.


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Je suis une philosophe du quotidien.
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