L’écoute

Dans tous les domaines de la communication l’écoute est la compétence charnière. Que cela soit dans la vente, la négociation ou encore dans la communication nonViolente, s’il n’y a pas écoute, il n’y a pas succès à la clé. Je m’explique :

 
Dans la vent, par exemple, le mythe que le vendeur performant est celui qui place le plus d’arguments et qui est un véritable moulin à paroles,  est depuis longtemps révolu. Un vendeur qui n’a pas pris le temps d’écouter les besoins de son client, ne peut alors pas lui proposer une solution qui comble les besoins qui lui sont propres.
Si nous passons à la négociation, le même raisonnement s’applique. Si je pose beaucoup de questions à l’autre partie et écoute attentivement ce qui ne lui plaît pas dans mon offre ou ma prestation, je suis en mesure de lui faire une proposition qui vise à combler ses intérêts, tout en sauvegardant les miens.

 
Dans la communication nonViolente le même principe s’applique. L’écoute est alors dotée d’une qualité supplémentaire. On parle de « l’écoute empathique ». Par rapport au simple fait d’écouter, d’acquiescer et de reformuler les propos de mon interlocuteur, j’ajoute ici la qualité de l’écoute. On laisse parler l’autre, encourage son récit  et au lieu de juger, d’ajouter ou bien proposer une solution personnelle à la problématique on répond par exemple: « je comprends ».

 
Imaginez-vous un scénario où votre interlocuteur vous demande comment vous avez vécu un événement très personnel, comme l’enterrement d’un parent par exemple. Vous réfléchissez et cherchez au fond de vous-même pour formuler une réponse qui correspond exactement à ce que vous ressentez. Vous vous livrez en quelque sorte à votre interlocuteur. Si celui-ci ne fait qu’acquiescer et ajoute illico presto « tu sais, moi, quand ma grand-mère est morte, j’ai fait ceci et cela et blabla… tu devrais d’ailleurs… »  vous ne pouvez pas vous empêcher d’être frustré, car vous avez l’impression qu’on ne vous a pas écouté.

 
En revanche, si votre interlocuteur vous laisse parler, acquiesce avec bienveillance durant votre récit et vous regarde en vous disant « Je comprends » sans ajouter autre chose, c’est alors que vous avez l’impression d’avoir été entendu par une personne empathique.

 
Je vous invite de vous écouter attentivement cette semaine. Est-ce que vous échangez des informations avec votre interlocuteur ou est-ce que communiquez avec lui ? Pour le second il, n’y a qu’un qui parle et l’autre qui écoute!

 
Excellente écoute !



Pourquoi les humains boivent-ils du lait ?

Dès la naissance, la vache allaite son petit pour qu’il grossisse le plus rapidement possible. Le veau triple son poids en 3 mois grâce à l’information estrogénique contenue dans le lait et à ses nutriments, protéines et graisses saturées. Le veau devient alors vache ou bœuf et se met à brouter de l’herbe. Plus jamais il ne consommera du lait, à l’instar de tous les autres mammifères après le sevrage. Mais pourquoi alors les humains s’entêtent à boire du lait, même une fois sevrés ?

 

 

« Parce que c’est plein de calcium ! »  vous allez me dire. Regardons ceci de plus près : Le lait de vache contient environ 130 mg de calcium pour 100 g de lait.

 

 

Amusons-nous à répertorier les aliments qui contiennent le plus de calcium. Commençons par les algues : 1000 mg à 3000 mg de calcium pour 100 g;  et oui vous avez bien lu 3000 mg pour l’algue lithotome. Un record du monde absolu !! Alors petite astuce, faites-vous plaisir au resto japonais, consommez des makis !

 

 

Puis viennent dans la liste (toujours pour 100 gr) :
•    le sésame 966 mg
•    les sardines en conserve (avec l’arrête, tout est dans l’arrête du poisson) 380 mg
•    le tofu (pâte de soja fermenté) 215 mg
•    dans le désordre, cresson, noisette, crevette 200 mg – ah, toujours plus de calcium que dans le lait de vache…
•    de chou, 195 mg, une belle excuse pour manger une bonne choucroute à la brasserie
•    puis, les escargots (avec ou sans beurre persillé, un plus pour les gourmands)
•    les haricots blancs, les figues sèches, les fèves, les pois chiches (vive le couscous)
Et pour finir, les œufs, 127 mg pour 100 g.  Alors si je calcule bien, en consommant 2 œufs de taille moyenne, vous voilà rendu à 152 mg de calcium, pas mal non ?
D’autre part, on nous dit que le lait de vache est très indigeste, pourquoi ?

Revenons à notre veau. Pour digérer le lait, il a une enzyme dans l’estomac qui s’appelle la présure. Mais nous, pauvres humains, n’étant pas génétiquement des veaux nous n’avons pas cette enzyme, nous ne pouvons donc pas digérer la protéine du lait de vache dénommée caséine.

 

 

Cette caséine est une grosse molécule qui va arriver dans l’intestin sans avoir été digérée et elle va donc abraser la paroi intestinale et pénétrer indument dans le corps pour y faire des dégâts. Car le système immunitaire va alors réagir et provoquer une réaction allergique et vous voilà parti pour des désagréments digestifs, pathologies ORL, douleurs articulaires, inflammations diverses ou encore une fatigue chronique.

 

 

Si l’un de ces désagréments est le vôtre, arrêtez les produits laitiers pendant pour 10 jours pour voir s’ils en sont l’origine !

 

 

Marie FIORE-VALLET – Praticienne de santé Naturopathe



Le filet mignon à la moutarde

Aujourd’hui un de mes favoris – inratable, rapide et effet garanti ! Le filet mignon à la moutarde

 
Pour 4 personnes vous avez besoin d’un filet mignon entier, 100 ml de vin blanc, 200 ml de crème fraîche liquide et de la moutarde à l’ancienne (ou autre, selon votre goût).

 
Vous découpez votre filet mignon en rondelles de 3 cm de hauteur, vous les salez et poivrez de chaque côté pendant que vous chauffez votre poêle à fond. Quand l’huile frétille vous y posez votre viande (si la poêle n’est pas assez chaude, les pores de votre viande ne se ferment pas immédiatement et elle se videra de ses sucs, soit une viande sèche et dure !)

 
Au bout d’une minute vous retournez votre viande pour dorer l’autre côté. Pour la cuisson vous faites le teste du doigt. Vous appuyez sur le centre de votre viande avec votre indexe afin de faire un « trou » dans la surface :
–    Si le creux ainsi obtenu reste en place avant de remonter lentement, alors votre viande est bleue
–    Si le creux se fait bien et remonte immédiatement, alors elle est rosée à l’intérieur !
–    Si vous n’arrivez pas à laisser un creux, alors votre viande est franchement cuite

 
Sortez la viande de la poêle dès que sa cuisson vous convient et disposez sur des assiettes chauffées.

 

 

Versez immédiatement le vin blanc dans la poêle. Laissez réduire de moitié tout en mélangeant avec ce qui colle au fond de la poêle. Baissez ou éteignez le feu complètement et ajoutez une  belle cuillère à café de moutarde,  votre crème fraîche (ne pas faire bouillir la crème fraîche, car elle risque de cailler ou de faire de grumeaux), mélangez le tout avec un fouet et arrosez votre viande que vous aurez posée sur les assiettes.

 

Accompagnez votre viande selon votre goût de pâtes ou bien de légumes !
Bon appétit.



Vous avez le choix !

Nous avons déjà abordé le thème du choix dans plusieurs articles et sous différents angles. Par exemple :

 

  • Est-ce qu’il FAUT travailler ou est-ce que j’ai fait le choix de ne pas vouloir dormir sous un pont ? (voir : « Il faut ? ou pas ? »)
  • Vous avez le choix dans votre attitude comment vous acceptez ce qui vous arrive (voir : « Tout se passe toujours pour le mieux »).

J’ai une image haute en couleurs en tête quand je vous parle des choix dans votre vie. C’est un dessin animé avec pour héro notre ami canard en marinière. Donald a sur une de ses épaules sa version miniature en diablotin et sur l’autre en version ange. Il écoute les deux et essaie de prendre la bonne décision par rapport à leurs opinions très divergentes – vous imaginez le topo.

 
Cette image exprime que la plupart de nos choix sont précédés d’une conversation – très privée – qui se passe en règle générale dans nos têtes. Je vous explique à travers l’exemple de la naissance de mes livres.
•    Mon « mini-moi » rouge me disait que je ne savais pas écrire (car c’est ce que mes profs m’avaient dit à l’école !) à quoi mon mini-moi en blanc répondait que je savais captiver un public à travers un discours. Fallait donc juste le coucher sur papier !
•    Mon mini-moi rouge me disait qu’il y avait déjà des milliers d’ouvrages business sur les même thèmes, à quoi mon mini-moi blanc répondait qu’il suffisait de reconditionner le thème de façon originale ! … et ainsi de suite

 

A chaque étape j’avais le choix d’écouter mon mini-moi rouge et d’abandonner mon beau projet ou bien d’écouter mon mini-moi blanc et continuer !

 
Je ne vous ai pas dit qu’il est facile de prendre la ‘bonne’ décision. En revanche ce qui est important, c’est de savoir qu’on a le choix d’écouter ces deux voix et de n’en retenir qu’une !

 
Quelles sont vos conversations privées avec votre mini-rouge et mini-blanc ? Vous vous en êtes déjà rendu compte ? – Si ce n’était pas le cas jusqu’à aujourd’hui, alors c’est peut-être le moment d’ouvrir  vos oreilles internes et de choisir à qui vous avez envie de donner raison.
Excellents choix à vous !



Duo d’amuses bouches sortant du four

Due d'amuses bouchesVous l’aurez compris, je ne suis pas fan des cacahuètes à l’heure de l’apéro, d’où ma quête permanente pour trouver des idées novatrices, différentes et par la même occasion plus saines que nos amis les chips !
Aujourd’hui, je vous propose un duo d’amuses bouches qui sortent tout droit du four une fois que les verres sont servis.
Pour le premier, c’est une idée de ma copine italienne Enrica, qui aime bien marier les ingrédients de son beau pays avec ceux de la France.

 

 

Vous prenez :
•    Un rouleau de chèvre que vous coupez en rondelles de 5 mm. Vous coupez les roues ainsi obtenues deux parties égales.
•    Vous prenez une tranche de pancetta (ou à défaut du lard ou du jambon) et enroulez votre morceau de chèvre tout en lui donnant la forme d’un petit cigare
•    Vous posez dans un plat allant au four et saupoudrez d’herbes de Provence

 
Pour le deuxième vous prenez :
•    Des pruneaux  dépourvus de noyaux et vous les enroulez dans  1 tranche de lard
•    Vous les posez dans un autre plat ou en quinconce avec les premiers
Vous mettez votre plat dans le four à 180°C à l’arrivée de vos invités et vous chauffez pendant 15 minutes en surveillant.  Ils sortent du four à point au moment où vous allez trinquez !

 

 

Chin-chin !


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Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

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