Le champagne à la couleur du printemps

Nous connaissons tous le champagne accompagné de sirop de cassis, de framboise ou encore de mûre pour faire un rafraichissant kir royal.
C’est l’arrivée des fraises qui nous donne envie de faire notre kir royal  – façon Welti. Et voici comment nous procédons : nous faisons de la purée avec quelques fraises bien rouges et sucrées. Nous en déposons un peu au fond d’une belle flute et la remplissons avec précaution de cette délicieuse boisson pétillante. Un petit coup de cuillère délicat pour bien mélanger la purée qui est plus lourde qu’un sirop et qui a donc tendance à rester au fond du verre – et l’apéritif est servi !
Chin-chin.

PS : et c’est comme pour toutes les bonnes choses : il ne faut pas en abuser 🙂



Le coût du zéro

Un petit voyage dans le temps en compagnie du zéro nous ramène vers le 3e siècle après J.-C. Ce sont les Babyloniens qui vont les premiers utiliser le zéro, pas comme nombre, ni même comme chiffre, mais en qualité de « marqueur », pour indiquer une absence.

 

 

Par exemple, si l’on voulait transposer le nombre 507 par écrit, on écrivait 5 7 ; il y avait 5 centaines, aucune dizaine et sept unités. Pour se rappeler cette absence et éviter une confusion avec le nombre 57, les scribes – et non les mathématiciens –  inventèrent un marquage prenant la forme d’un double chevron pour signifier cette absence. Le zéro était né.

 

 

Au 9e siècle, les Arabes emprunteront aux Indiens le zéro, le mot sunya devenant sifr. Et ce ne sera finalement qu’au 12e siècle que le nombre arrivera en Occident, le mot devenant zefiro pour devenir zéro à la fin du 15e siècle.

 

 

Les Grecs, peuple pourtant mathématicien, ont rejeté le zéro pour ces raisons. Le vide n’existant pas selon Aristote, le nommer est sans intérêt, voire faux. Aujourd’hui, nous devons donner raison au vieil Aristote. Quand nous pensons que quelque chose est offert, gratuit et coûte donc zéro, nous nous trompons sérieusement. C’est comme il l’avait prévu : tout bonnement faux. Et voici pourquoi :

 

 

1) Est-ce que vous achèteriez un petit calepin à 50 centimes ? Ce n’est vraiment pas beaucoup d’argent, mais vous n’en avez pas besoin.
2) Et achèteriez-vous le calepin qui a été discounté de 50 centimes à 2 centimes ? Très probable – sous condition quil vous intéresse vraiment.
3) Et si ce calpin était disponible gratuitement ? Alors là –  même s’il ne vous intéressait pas encore 2 minutes plus tôt – vous auriez du mal à ne pas le ramener à la maison.

 

 
Nous tombons facilement dans les pièges qui nous sont tendus et nous nous retrouvons avec un anorak pour notre chérubin d’une couleur douteuse, simplement parce qu’il était vendu avec les gants et le bonnet « gratuits ».

 

 
Quand vous allez au supermarché faire vos courses, des présentateurs vous proposent des dégustations « gratuites ». Fuyez !!! Car une fois le produit avalé le principe de la réciprocité entre en jeu et il y a des bonnes chances que vous achetiez le produit en question, et ceci même si vous ne l’aimez pas particulièrement. Coût « zéro » ? – absolument pas.

 
A en être conscient avant de tomber dans le prochain piège !

 

 

Extrait du livre « L’influence » dans la collection Histoires du Soir pour Business(wo)men débordés.



La Margarita

A part les ingrédients, il vous faut soit un mixeur ou un shaker (oui mesdames, même le shaker de chez Tupperware fera très bien l’affaire !).
Pour 4 personnes – car une Margarita cela se partage avec des amis – il vous faut :

 

  • 500 ml de jus de citron (Pulco, si vous n’avez pas envie de les presser)
  • 350 ml de Tequila
  • 150 ml de Cointreau
  • 100 ml de Canadou (sirop de canne)

Vous secouez vigoureusement et servez sur des glaçons ou de la glace pilée.
Manque plus que le soleil et vous êtes  prêts à déguster cette boisson si fraîche et enivrante.



Les systèmes de valeurs

Lorsque mon mari et moi nous sommes rencontrés, nous avions deux systèmes de valeurs bien distincts. Je viens d’une longue lignée de viticulteurs, alors que mon mari a grandi dans la cuisine d’un chef couronné d’une étoile au Guide Michelin.

 

 

Lorsque j’avais une petite somme d’argent à dépenser, je choisissais quelque chose de durable, un meuble, un plan de retraite. Mon mari, lui, aurait utilisé cette même somme pour nous inviter dans un restaurant gastronomique pour partager une expérience culinaire aussi unique qu’éphémère.   J’ai toujours considéré que c’était jeter l’argent par les fenêtres et lui, au contraire, pensait que je ne savais pas profiter de la vie. Nous avions simplement deux approches différentes.

 

 

Il nous a fallu plusieurs années pour nous habituer à ces divergences de vues, à nous rapprocher et à nous comprendre. Avec le recul, il apprécie notre intérieur et nos meubles chinés avec amour, et il est vrai que, de temps en temps, lors d’occasions spéciales, je ne dis pas non à un dîner dans un grand restaurant.

 

 

La même chose s’applique dans les négociations. Leurs motivations ne sont pas uniquement portées par la politique commerciale de leur entreprise, mais également par leurs propres perceptions.   A la table des négociations, chacun agit en son âme et conscience ; les négociateurs arrivent avec leurs perceptions, leurs croyances et tout ce qui les a forgés au fil du temps.

 

 

Nous ne sommes pas des ordinateurs, nous ne fonctionnons pas de manière binaire. Rien n’est jamais tout noir ou tout blanc, ça peut virer au gris, ce qui fait de l’homme l’élément le plus complexe à cerner lors des négociations.

 

 

Effectivement, nous regardons le monde avec nos propres yeux de même que nous entendons avec nos propres oreilles. Ce qui est important pour moi ne le sera pas forcément pour vous. De même, ce qui est acceptable pour moi peut s’avérer totalement inacceptable pour vous. Et ce qui peut vous sembler formel peut être informel pour moi.

 

 

Arriver avec 15 minutes de retard à un rendez-vous dans une métropole française ou brésilienne est normal et ne mérite parfois même pas une excuse.  Alors que dans une petite ville d’Allemagne ou de Suisse, la règle veut que vous appeliez pour prévenir et vous excuser de votre retard, même s’il s’agit de 15 minutes.

 

 

Je vous suggère de faire la liste des gens que vous n’appréciez pas et tenter d’évaluer s’ils sont vraiment “mauvais” ou si tout simplement ils ne sont pas à l’image de vos valeurs ou de ce que vous aimeriez qu’ils soient.

 

 

Vous verrez que votre liste de négociateurs « mauvais » diminue à vue d’œil !



Le thon

Je me suis fait tout un plat devant la difficulté de cuire du poisson. Je trouvais difficile savoir quand il était prêt et combien de temps il fallait attendre. Jusqu’au jour où mon mari m’a fait la réflexion suivante : « Chérie, tu peux le manger cru, le poisson – d’ailleurs c’est ce que tu fais chez le japonais – c’est pourquoi toute cuisson à partir du cru est acceptable » !  Avec cette certitude, la cuisson du poisson devient un jeu d’enfant.

 
Aujourd’hui, je propose une recette qui devrait plaire à tous ceux qui ont les mêmes inhibitions en ce qui concerne la cuisson du poisson : je vous propose de servir du thon cru en entrée ! Il faut un couteau qui coupe vraiment bien et :

 

100 grammes de thon par personne ainsi que du sel et du poivre

A cela vous pouvez ajouter selon votre goût :
•    La sauce soja
•    De la pâte de wasabi
•    Des tranches de gingembre en saumure (au supermarché en bocal rayon asiatique)

 

Vous coupez votre thon en fines lamelles que vous disposez sur une assiette. Vous salez et poivrez et laissez vos invités se servir en sauce soja, wasabi et gingembre !

 

Vous pouvez également garder votre steak de thon entier et lui faire faire un aller et retour dans une poêle ultra-chaude pour que les pores de votre poisson se referment immédiatement. Vous le servez rapidement dans une assiette bien chaude, sinon votre poisson se refroidira trop vite, car son centre est encore quasi cru.

 

Facile de faire le plein d’Oméga 3 !


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