Les tomates provençales

Des tomates, de l’ail, du vieux pain, du persil (frais ou séché), du sel et de l’huile d’olives sont les ingrédients de cet accompagnement aussi inratable que délicieux !

Vous coupez vos tomates « à la ceinture » en deux moitiés égales et en retirez  le pédoncule avec un couteau pointu. Vous disposez les moitiés face coupée vers le haut dans un plat allant au four et préchauffez celui-ci à 200 degrés. Salez la surface des tomates. Maintenant, préparez la garniture dans un bol :

Pour la garniture j’utilise du vieux pain (blanc, complet, aux graines – tout sauf du sucré – tant qu’il est sec) que j’écrase  en miettes dans un torchon avec un marteau :-).  Pour 6 tomates il faut compter environ une demi-baguette. A cette chapelure on ajouter un bouquet de persil et 3 gousses d’ail hachés ainsi qu’une cuillère à café bombée de gros sel. Un peu de poivre et hop – votre garniture est prête !

Vous avez le choix de mettre l’huile d’olives dans la garniture ce qui a l’avantage que vous pouvez disposer des « tas » de garniture sur les tomates sans qu’elle tombe à côté. Or, elle vous reste collée aux mains par la même occasion ! Personnellement je la dispose très largement sur les tomates, arrose abondamment avec de l’huile d’olives. Et ce qui tombe entre les tomates est délicieusement grillé à la fin de la cuisson et fait le bonheur de la famille !

Vous enfournez entre 20 et 30 minutes selon la taille de vos tomates  – et votre viande se retrouve sur l’assiette avec un compagnon plein de couleur et de saveurs !

Bon appétit.



Observation ou jugement

Je rentre à la maison et au lieu de dire bonjour aux enfants, je lance un tonitruant : « c’est quoi ce BAZAR dans l’entrée ?! » – Est-ce que mes enfants ont envie d’expliquer pourquoi cet amas de vêtements se trouve dans l’entrée ou est-ce qu’ils ont envie de passer directement à la contre-attaque ? – Vous l’aurez deviné. Nous nous engageons dans une spirale infernale.

En revanche, si en rentrant, je lance un « il y a 2 jeans, 2 paires de baskets et 2 manteaux par terre en bas de l’escalier ! » – Là ils ont la possibilité de répondre et de s’expliquer. Ils peuvent répondre : « Désolés maman, nous sommes rentrés sous la pluie battante, nous ne voulions pas monter nos vêtement mouillés dans les chambres, on a cru bien faire en les laissant en bas. Nous avons tous les deux filé prendre une douche bien chaude pour ne pas attraper froid – et nous avons oublié nos affaires en bas ! »

Quand vous jugez l’autre partie, elle n’a pas d’autre issue que de se défendre. Et vous voilà engagés dans un bras de fer ou vous passez d’accusation en accusation et où le ton monte inévitablement.

Observer n’est pas facile. Car moi-même, je pensais que dire « c’est le bazar dans l’entrée » était une simple observation. Car selon mon système de valeur c’est le cas. Or, c’est un jugement de ma part. Une observation aurait été de dire : « il y a 2 jeans, 2 paires de baskets et 2 manteaux par terre ». Dans mon monde à moi, ceci représente du bazar. C’est mon jugement très personnel du bazar. Mes enfants (et ils ne sont pas les seuls) ne jugeraient peut-être pas ceci comme du bazar, mais tout au plus comme un léger désordre ! Et c’est pourquoi ils vont se sentir agressés par mon jugement et passer à la contre-attaque.

La différence entre observer et juger est souvent très subtile, voire difficilement perceptible. Et vous aurez besoin d’un entrainement certain pour arrêter de juger et commencer à observer de façon neutre.
Observer est neutre. C’est ce que le viseur de votre caméra peut voir. C’est mesurable et concret. Et l’observation sera la même pour tous les gens qui regardent la scène, peu importe leur opinion personnelle.
Savoir reconnaître la différence entre observer et juger est fondamental dans toute communication. Même si je ne suis pas satisfaite de ce que je vois, si je ne fais que partager mes observations sans critère de jugement, je donne la possibilité à l’autre partie d’expliquer sans se sentir agressée.

Prenez le temps d’écouter vos propres paroles. Quand vous vous adressez à quelqu’un, faites-vous part d’une observation auquel cas il peut s’expliquer en toute tranquillité ou jugez-vous la situation ?

A méditer – Recette à appliquer au bureau, à la maison, avec les adultes et les enfants ! Bonne communication !

(Article basé sur les travaux de Thomas d’Ansembourg sur « La Communication NonViolente »  ou CNV)



Ma Tarte Tatin

Ceux qui sont fan de cette douceur sucrée apprécient la facilité de sa fabrication. Personnellement, je travaille avec un moule spécial allant sur le feu, dans le four et qui est doté d’un revêtement  teflon à l’intérieur. En revanche, n’importe quel moule allant sur le feu fera l’affaire.

La beauté de cette recette est dans le fait que vous ne salissez que ce moule et rien d’autre !

Et le secret de cette recette est dans le choix de la pomme : La canada – non-négociable !

Vous mettez 100 grammes de beurre avec 250 grammes de sucre dans votre moule. Vous posez tout sur le feu et vous touillez jusqu’à ce que vous obteniez un caramel couleur cognac.

Pendant ce temps vous épluchez environ 1,3 kg de pommes et vous les coupez en quarts pour en ôter les pépins. Quand votre caramel est couleur cognac vous déposez vos pommes dans le moule. La quantité de pommes représente deux étages – en quinconce. Le premier étage est posé avec l’extérieur de la pomme vers le bas.

Pendant ce temps vous préchauffez le four à 250°C.

Vous laissez votre moule sur le feu pendant 20 à 25 minutes, tout en laissant bouillir le caramel et les pommes, car vos pommes caramélisent. Au bout des 25 minutes vous posez votre pate  (brisée ou feuilletée, au choix) qui couvriront les pommes.

Vous enfournez  votre tarte pendant 15 minutes maximum à 250°C. Vous la sortez et vous la laissez reposer 25 minutes minimum. Vous démoulez votre tarte refroidie (décollez les bords avec un couteau avant de la retourner)  sur votre plat de présentation.

Vous servez avec de la crème fraîche ou de la glace vanille – un délice inratable !



2012

Quand j’étais petite, l’année 2000 et le nouveau millénaire me semblaient très loin. Dans ma tête d’enfant  j’allais être extrêmement vieille quand cette date arriverait. Or, en attendant l’an 1984 de George Orwell, l’an 2001 : Odyssée de l’Espace, l’an 2010 : Odyssée deux sont bel et bien derrière nous. Et aujourd’hui, vu de ma fenêtre, je suis toujours jeune ! 🙂

 

 

Pour célébrer cette nouvelle année, je vous invite à méditer sur votre Odyssée 2012, celle que vous n’avez pas encore entreprise pour des raisons aussi ridicules qu’insensées. Mais avant de nous y aventurer, regardons pourquoi nous parlons d’Odyssée.

 

 

L’Odyssée, comme vous le savez certainement, est une épopée grecque antique attribuée à Homère. Elle relate le retour chez lui du héros Ulysse, qui, après la guerre de Troie, mettra dix ans à revenir dans son île d’Ithaque. Au cours de son périple en mer, il rencontre de nombreux personnages mythologiques, comme la nymphe Calypso, la princesse Nausicaa, les Cyclopes, la magicienne Circé ou les Sirènes.

 

 

Le terme Odyssée est devenu (par antonomase) un nom commun désignant un « récit de voyage plus ou moins mouvementé et rempli d’aventures singulières ».

 

 

Nous y sommes. Nombreux sont ceux qui ont dit à Ulysse qu’il ne pouvait pas vaincre le peuple de Troie. Mais Ulysse, a-t-il répondu «  bon ben d’accord alors, je rentre chez moi ! » ? – qu’il était impossible de passer à côté des Sirènes sans leur succomber, ce à quoi il aurait répondu « ah oui, vous avez raison, je vais faire un détour afin de les éviter, elles me font trop peur ! » ?

 

 

Ulysse n’a pas été otage de ses peurs ou de ses pensées stratégiques qui lui dictaient que le voyage était « trop dangereux »,  « qu’il était trop vieux », « pas assez fort », « pas assez intelligent », « pas assez riche. » Il y croyait et il trouvait systématiquement un moyen d’y arriver.

 

 

Et vous ? Que n’avez-vous PAS fait depuis vous êtes nés –  pour les prétextes ci-dessus  mentionnés? Quand j’étais au lycée mes profs m’ont fait comprendre que je ne savais pas écrire. Je l’ai cru pendant des années jusqu’à ce que mon ami Gérard me donne confiance en moi. Aujourd’hui je suis auteure de 3 livres. Quand j’étais petite je me suis vue refusée l’intégration dans l’équipe de GRS,  pas assez gracieuse, or cette année j’ai fait du trapèze volant. Au lycée je me suis fait virer de la chorale et j’ai cru que je ne savais pas chanter, or cette année j’ai pris des cours de chant et personne ne se bouche les oreilles.

 

 

Je me suis rendue compte que tous les limites que je m’étais imposée pendant 40 ans venaient de moi. Elles étaient peut-être initiées et énoncées par quelqu’un d’autre il y a fort longtemps. Mais c’est moi qui y ai cru.

 

 

Je n’ai évidemment rien fait d’aussi héroïque qu’Ulysse. En revanche j’ai entrepris des voyages dans des contrées qui m’étaient fermées auparavant.  Pourtant, je n’avais qu’égaré la clé ! Motivée par une citation de Walt Disney « If you can dream it, you can do it » j’ai tourné la clé dans la serrure donnant sur le monde des claquettes, du chant, de l’écriture, du trapèze, de l’escalade et de l’auto-entreprenariat – pour n’en nommer que quelques-uns.

 

 

Et vous – En quoi consistera votre Odyssée 2012 ?

Quoi que ce soit, si vous y croyez dur comme fer, alors vous y parviendrez !

Bon voyage et excellente année 2012 !



Sorbet Mandarine

Les fêtes approchent et avec elles les réflexions sur les menus à proposer. L’année dernière je vous ai proposé le parfait au spéculos. Cette année je partage notre recette « signature » qui permet d’avoir un dessert pas trop lourd à la fin d’un repas long et festif.

A la place des mandarines vous pouvez aussi utiliser des clémentines ou des oranges. Pour 6 personnes il vous faut 500 ml de jus frais pressé. Vous y ajoutez 80 grammes de sucre – dans un shaker par exemple – afin de faire dissoudre le sucre. Goutez le jus, si vous trouvez qu’il est trop sucré vous pouvez rajouter le jus d’un demi citron ou plus, selon votre goût.

Si vous n’avez pas de sorbetière : mettre ce jus sucré dans un récipient que vous placerez pendant 2 heures au congélateur. Au bout de 2 heures vous touillez avec un fouet ou une fourchette et vous y ajoutez doucement les 100 ml de champagne (afin qu’elles gardent leur pétillant le plus longtemps possible). Toutes les 30 minutes vous touillez jusqu’à ce que la masse soit bien congelée. Vous obtiendrez alors ce qu’on appelle un granité (avec des paillettes de glace).

Si vous avez une sorbetière: versez votre jus dans la sorbetière puis y ajoutez doucement 100 ml de champagne ou de bon crémant. Puis turbinez le sorbet environ 45′ à 1 heure.

Servir dans une verrine ou bien en boule à côté d’un fondant ou d’un moelleux au chocolat de votre choix (je ne devrais pas le dire, mais Picard en fait des excellents !)

Bon appétit.


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