Le licenciement

 

« Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser.»
Shakespeare

 

Une copine me raconte que son patron lui a annoncé son licenciement imminent. A presque 50 ans elle craint ne pas retrouver facilement du travail et devoir en supporter les conséquences.

Elle sait que ce licenciement précède une grande vague de départ et qu’elle ne peut  pas l’éviter. Alors elle a fait ce que Shakespeare suggère : elle y voit une opportunité de négocier son départ et de démarrer un nouveau projet.

Après le choc initial et la colère, elle n’y voit plus qu’un champ de possibles. Un tremplin pour finalement faire « le truc » qu’elle voulait faire depuis longtemps. Je la vois pétillante et pleine d’entrain. Elle a littéralement pris Shakespeare au mot pour embrasser ce changement imposé.

Quand je vois ma copine, je me dis que j’ai encore des choses à apprendre. Et vous,  quand un imprévu vous tombe dessus, êtes-vous plutôt râleur ou plutôt Shakespeare ?



Énergie positive

« Viens t’asseoir à côté de moi » me lance Jocelyne quand j’arrive dans la salle de formation. Et elle ajoute « J’aime bien profiter de ton énergie positive ! » Wow. Quel beau compliment dès 8h50 du matin. Merci Jocelyne.

Après avoir savouré ces mots, je me dis un peu penaude que c’est à peu près normal dans une école de coaching d’avoir une voisine bienveillante et à l’aise avec l’expression de ses sentiments.

fréquenceMais je me trompe. La bienveillance est omniprésente et s’exprime de mille façons. C’est juste que je ne la vois pas toujours. Combien de fois quelqu’un me tient une porte, ramasse un papier que j’ai fait tomber ou me sourit sans raison apparente.

Quand je regarde avec ce focus autour de moi, je me rends compte que mon monde est peuplé de belles personnes bienveillantes. Le problème est rarement de leur côté. Il est du mien. Je ne suis simplement pas branchée sur la bonne fréquence.

Sur quelle fréquence êtes-vous branché en regardant autour de vous ?



Toast brulé

En rentrant d’une longue journée de travail, un père et une mère se mettent à table avec leur fils et maman propose un panier de pain fraichement toasté. Trop toasté. Limite carbonisé.

Toast lightFiston sait que  son père n’aime pas cela et lance: « il est tout noir ! ». Papa répond d’un air serein « c’est comme cela que je l’aime ! ». Fiston se tait, mais au moment de se coucher revient à la charge : « Papa, n’as-tu pas menti pour le toast ? »

Son père le prend alors dans ses bras et lui explique tendrement : « Tu sais, les mots peuvent blesser plus que des actes. Ta maman était aussi fatiguée que moi ce soir. Elle a fait brûler les toasts. J’avais le choix de la blesser avec mes mots ou bien de la caresser avec un mensonge bienveillant. »

Tous les jours nous avons le pouvoir terrible de blesser ou de caresser avec nos mots. L’honnêteté est un trait de caractère que j’affectionne particulièrement. Mais n’est-il  pas honnête d’aimer plus son conjoint qu’un toast ?

Quand avez-vous embelli la dernière fois la vérité pour ceux que vous aimez ?



Comment veux-tu tes œufs?

Nous commençons notre week-end par cette question lourde de conséquences ! ☺

egg-sunny-side-up-mdUn œuf sur le plat n’a pas le même goût qu’un œuf mollet ou encore des œufs brouillés.  Selon la cuisson l’œuf nous offre une saveur et une texture différentes.

Ai-je envie de retrouver le croustillant d’un œuf sur le plat ou bien le moelleux d’un œuf mollet ? Si je décide que je n’ai pas envie de salir une poêle, j’accepte qu’il ne soit pas croustillant.

Toutes nos décisions, grandes et petites, sont bâties sur le même schéma. Notre décision façonne le résultat.  Si nous choisissons la solution de facilité, le résultat sera à l’avenant.

Si nous avons une vision claire du résultat que nous voulons absolument obtenir, nous n’avons plus qu’à faire ce qu’il faut pour y arriver !

Alors ? Quelle vision avez-vous en tête ?



« Big hugs »

Bear HugCes derniers mois, plusieurs personnes m’ont remerciée d’être dans leur vie. Je n’ai pourtant pas l’impression de faire quelque chose de spécial pour eux. Pour l’un je suis coach, pour l’autre une amie qui écoute, pour une troisième, une conseillère matrimoniale. Et pour tous, je suis un distributeur de « big hugs », ces accolades tellement réconfortantes.

Le point commun à tout ce que je fais ? Ça me plaît. J’aime que quelqu’un se sente réconforté parce que je l’écoute sans le juger. J’adore voir quelqu’un prendre son envol grâce à mon accompagnement. Et j’aime par dessus tout distribuer des big hugs.

Je n’ai pas de mérite, je suis  simplement moi-même. J’ai arrêté de m’inquiéter de ce que les autres pensent, je suis mon instinct. Je prends dans les bras quand j’en ai envie et je dis « je t’aime » quand je le pense.

Quand je suis moi-même, je donne le meilleur de moi-même aux autres.

Et vous ? Quand êtes-vous porté par votre élan de vie et donc le plus efficace ?


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Je suis une philosophe du quotidien.
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Gundula

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