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Le licenciement

12 Mai 2016

 

« Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser.»
Shakespeare

 

Une copine me raconte que son patron lui a annoncé son licenciement imminent. A presque 50 ans elle craint ne pas retrouver facilement du travail et devoir en supporter les conséquences.

Elle sait que ce licenciement précède une grande vague de départ et qu’elle ne peut  pas l’éviter. Alors elle a fait ce que Shakespeare suggère : elle y voit une opportunité de négocier son départ et de démarrer un nouveau projet.

Après le choc initial et la colère, elle n’y voit plus qu’un champ de possibles. Un tremplin pour finalement faire « le truc » qu’elle voulait faire depuis longtemps. Je la vois pétillante et pleine d’entrain. Elle a littéralement pris Shakespeare au mot pour embrasser ce changement imposé.

Quand je vois ma copine, je me dis que j’ai encore des choses à apprendre. Et vous,  quand un imprévu vous tombe dessus, êtes-vous plutôt râleur ou plutôt Shakespeare ?

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Gundula Welti

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