Temps morts

18 Nov 2015

 

 

Paris – Londres – New York – Singapour. Une pub pour une marque de cosmétique? Non. Mon itinéraire du mois de juillet. Excitant? Oui. Et très fatiguant.

presséJ’ai l’impression de passer ma vie dans les aéroports.

 

Avant, je m’efforçais de réduire les temps d’attente. Mon programme était surchargé et je courais sans cesse pour être à l’heure. Aucune marge. Stressée. Le regard rivé sur la montre.

 

Ça, c’était avant. Et puis, je me suis rendu compte qu’arriver deux heures plus tôt à la maison ne changeait pas vraiment ma journée. En revanche, la crainte de rater un avion me mettait dans un état d’anxiété insupportable.

 

Des choses à faire, j’en ai plein. Des temps morts aussi. Envie de lire un livre, mais pas le temps ? – Avion. Écrire un article pour le blog ? – Salle d’embarquement. Fermer les yeux pour méditer ? – Taxi.

 

Nous sommes très mobiles avec nos smartphones, liseuses et autres tablettes. Il suffit de repérer tous nos temps morts pour les utiliser. Mes  temps morts sont devenus des opportunités de faire ce qui figure sur ma liste d’actions à faire.

 

Et vous ? Subissez-vous vos temps morts ou y voyez-vous des opportunités ?

 

 

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Gundula Welti

Comments

  1. Bonjour,

    L’utilisation des temps morts est traité dans la méthode d’organisation GTD (getting things done). Je vous recommande vivement sa lecture si vous ne la connaissez pas. L’auteur préconise de classer ses actions en fonction de là où on peut les traiter (du style « à faire en avion », « à faire en taxi » etc.

    GF

    • Merci Greg. Effectivement, j’en suis une très grande fan de la méthode GTD… que j’ai quelque peu « vulgarisée » dans mon billet !

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