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Retour aux sources

vegetables-2338824_640Un fataliste soutient lors d’un dîner que le monde est corrompu, perdu. Que les politiques et autres éminences grises tirent les ficelles et que le commun des mortels ne peut plus rien faire. Nous courons à notre perte.

Je ne suis pas d’accord. L’optimiste en moi observe le démarrage d’un tsunami ( même un tsunami démarre petit…)

J’observe des vaguelettes qui se démultiplient partout où je vais :
Nous mangeons moins de viande. Nos amis aussi.
Nous achetons chez les producteurs locaux. Leurs magasins affichent complet.
Je prends des vacances en marchant dans la nature. L’engouement pour la randonnée semble confirmer une tendance.

James F. Twyman nous propose de devenir le changement que nous voulons obtenir. « Si vous voulez ressentir la paix, devenez la paix ». Il nous invite à créer d’abord à l’intérieur de nous ce que nous voulons matérialiser à l’extérieur.

Si nous sommes tant de personnes à confirmer une tendance, nous pouvons créer notre propre Tsunami. En revanche, rester sur nos canapés et rouspéter ne sert à rien.

Et vous ? Comment contribuez-vous au Tsunami du changement que vous voulez voir ?



L’eau et l’habitude

horseshoe-bend-1908283_640L’eau est une force tranquille. Sans qu’il n’y paraisse, elle creuse un canyon, le lit d’une rivière ou un nouveau chemin dans les roches les plus dures. Si vous voulez faire dévier l’eau d’un premier sillon, il faudra vous armer de patience et laisser l’eau – avec beaucoup de douceur et de régularité – creuser un nouveau chemin.

Il en va de même des habitudes. Les fumeurs, les gourmands et autres sportifs savent de quoi je parle. Le sillon creusé par une routine est difficile à quitter. La cigarette après le repas, le café dès le réveil ou encore le chocolat en fin de journée sont des plaisirs auxquels il est difficile de renoncer.

C’est en instaurant une nouvelle habitude au réveil ou après le repas que je peux creuser un nouveau sillon : au lieu du café, je prends du thé. Au début, il n’y a pas de sillon. Mais au fil des jours et des semaines, je prends l’habitude du thé et le sillon de l’habitude commence à se creuser. Cela prend du temps.

Mark Twain disait : une habitude ne se jette pas par la fenêtre. Elle se descend par les escaliers, marche après marche !

Quel sillon avez-vous envie de creuser tout doucement pour créer cette nouvelle habitude tant désirée ?



La poule

Pixabay pouleLe fou du village se prend pour un grain de blé. Les psychiatres le soignent et le laissent repartir guéri.

Une heure plus tard, le fou est de retour en panique.
“Tu sais bien que tu n’es pas un grain de blé !” s’écrient les médecins.
Ce à quoi le fou répond : “Moi, je le sais bien ! Mais les poules ne sont pas au courant !”

N’est-ce pas là une situation récurrente de notre vie ?

Julien a finalement entamé son régime, mais ses amis affirment qu’il ne peut pas se passer de sucreries.
Marie décide de se mettre à son compte, mais son entourage lui assure qu’elle a besoin de la sécurité d’un emploi dans une grande structure.
Jean a finalement décidé de quitter son épouse, mais ses amis ne cessent de lui répéter qu’ils forment un si beau couple…

Tant de poules dans notre vie qui ne sont pas au courant du changement qui s’est opéré en nous et qui nous disent que nous sommes et nous serons toujours un grain de blé !

Et vous ? Quel changement avez-vous opéré pendant ces vacances pour lequel vous devez encore mettre au courant les poules de votre vie ?



Le licenciement

 

« Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser.»
Shakespeare

 

Une copine me raconte que son patron lui a annoncé son licenciement imminent. A presque 50 ans elle craint ne pas retrouver facilement du travail et devoir en supporter les conséquences.

Elle sait que ce licenciement précède une grande vague de départ et qu’elle ne peut  pas l’éviter. Alors elle a fait ce que Shakespeare suggère : elle y voit une opportunité de négocier son départ et de démarrer un nouveau projet.

Après le choc initial et la colère, elle n’y voit plus qu’un champ de possibles. Un tremplin pour finalement faire « le truc » qu’elle voulait faire depuis longtemps. Je la vois pétillante et pleine d’entrain. Elle a littéralement pris Shakespeare au mot pour embrasser ce changement imposé.

Quand je vois ma copine, je me dis que j’ai encore des choses à apprendre. Et vous,  quand un imprévu vous tombe dessus, êtes-vous plutôt râleur ou plutôt Shakespeare ?



Changement de décor

 

Lors d’un récent voyage, j’ai opté pour la toute première fois de ma vie pour du bivouac. Oui, oui. Trois nuits à la belle étoile dans un sac de couchage dans le désert du Wadi Rum. Trois litres d’eau par personne et par jour. Assez pour shampouiner ou rincer mais pas les deux !

 

 

Qu’est-ce qu’on apprécie la première douche, l’eau chaude en abondance en rentrant. Quel luxe !

 

 

Le changement de lieu, de culture, de valeur ou de codes, nous fait redécouvrir les nôtres. Les choses que nous n’appréciions pas ou plus, reprennent de la valeur. Redeviennent visibles.

 

 

Qu’avez-vous redécouvert chez vous suite à un changement de décor ? Faites-nous part de vos re-découvertes en laissant un commentaire ci-dessous.

 

 



Criser ou changer

 

 

Je regarde mes enfants faire leurs devoirs en écoutant de la musique tout en surveillant l’écran de leur ordinateur pour suivre un « chat » et sans oublier de manger des chips.

 
Au lieu de communiquer avec nos amis de vive voix, nous leur envoyons des SMS, des emails et nous postons notre quotidien sur facebook. Vous avez essayé de résister ? Moi oui, et je me suis très vite sentie exclue.

 
J’ai fini par suivre l’exemple de mes enfants, de mes collègues et de mes amis. J’étais à nouveau dans l’actualité.

 
Les journaux et les chaînes TV crient à la crise. Et si cette crise n’était qu’un monde qui change ? Ou plutôt notre propre incapacité à nous adapter au changement ?

 
La Crise n’est pas une vague qui est venue pour repartir. C’est le changement de notre monde, aussi violent qu’un tsunami pour certains mais qui est venu pour rester. Vu sous cet angle, nous pouvons nous morfondre dans les regrets du « bon vieux temps » ou bien nous adapter et profiter de la nouvelle réalité.

 
Ce n’est pas simple et c’est même très compliqué pour beaucoup. 
Et vous, avez-vous plutôt tendance à attendre la fin de la crise ou avez-vous pris le parti du changement ?