Pause Pomme

Pixabay wood-bowl-1420258_640Philippe me raconte qu’il a instauré dans son équipe une pause obligatoire sur les coups de 15h30/16h. Il l’appelle la « pause pomme ». Pas seulement parce que c’est trop tôt pour l’apéro et trop tard pour de la caféine, ni parce qu’une pomme est censée garder le médecin au loin, mais avant tout parce qu’elle est une excuse.

On ne peut pas avaler une pomme d’un coup ou en faisant autre chose. Il faut un minimum de temps et au moins une main libre. La pause est donc rythmée par la durée de la mastication et cette dernière nous force – ou permet – d’écouter les autres mangeurs !

Si je sais que dans ma journée, ou celle de mon équipe il y a un moment difficile ou charnière à une heure précise, pourquoi ne pas instaurer une « pause pomme » ? Anticiper et gérer en même temps. Créer une rupture qui me permette de lever la tête du guidon au lieu de pédaler dans la semoule. Etre « forcé » à échanger au lieu de tourner en rond avec ma problématique.

Les italiens descendent au café du coin pour avaler un expresso bien serré. Pour ma part, je planifie des déjeuners avec des personnes de tous horizons afin d’élargir le mien.

Et votre pause pomme à vous ? A quoi pourrait-elle ressembler ?



« Big hug » ou une belle accolade

IMG_2484Tous mes amis le savent : j’adore faire des  » big hugs  » – dans la langue de Molière une belle accolade. J’aime ce contact physique avec les personnes que j’aime, en donner un à quelqu’un dans la détresse ou en faire un pour célébrer. Bref. Toutes les excuses sont bonnes.

Lors d’un de mes cours de coaching,  j’observe un participant qui me semble dubitatif, voire en souffrance. Après l’exercice je lui demande s’il a besoin d’un  » hug « . Il me regarde du haut de ses 2 m et me lance :  » ce n’est pas plutôt toi qui en a besoin ?  »

Vexée, je me détourne et trouve vite une autre personne qui veut bien de mon accolade. Et c’est à ce moment-là que je commence à comprendre. Il avait raison. J’avais proposé de distribuer un hug non pas parce que LUI, mais parce que MOI j’en avais envie. J’avais projeté mon envie sur lui.

Je lui partage ma découverte un peu plus tard – après tout nous sommes en coaching, l’endroit parfait pour avoir ce genre d’échanges – et il m’explique sa perspicacité :  » Quand mon père avait envie de manger, il disait à ma mère – chérie, les enfants ont faim !!! « .

Alors vous ? laquelle de vos envies projetez-vous sur d’autre ?



Appuyez ici !

Pixabay elevator-926058_640On m’explique que la plupart des boutons dans une ville sont factices. Par exemple, un feu rouge : le réglage est sur  » automatique  » mais un bouton donne l’impression au piéton de participer activement dans son souhait de traverser la route.

Ellen J. Langer, professeur de psychologie à l’Université de Harvard a étudié  » L’illusion de contrôle « . Elle dit que ces boutons diminuent le stress et favorisent le bien-être. Il s’agit de boutons-placébos.

Nous consultons les employés à travers un sondage, nous participons à des élections, notre époux nous demande notre avis. Même si l’action entreprise par la suite ne correspond pas à nos souhaits, nous avons l’impression d’avoir été entendu.

La plupart de nos souhaits ont avant tout besoin d’être entendus. Si nous avons cet espace ou forum d’expression, nous avons l’impression de contrôler.

Qu’avez-vous besoin d’exprimer pour satisfaire votre besoin de contrôle ?



Coming out

harmony2-1229893_640Un ami nous partage en toute simplicité le jour de son « coming out ». Le jour où il a osé parler de sa sexualité avec ses parents.

Nous le trouvons très épanoui, heureux de vivre et aligné. L’entretien avec ses parents ne nous paraît être qu’un passage vers son épanouissement personnel.

A vrai dire, nous ne savons pas combien de temps il a ruminé, pesé le pour et le contre, imaginé des scénarios, préparé ses phrases et mal dormi avant de se décider : des semaines, des mois, voire des années…

Il s’est peut-être dit que ce ne serait qu’un sale quart d’heure à passer mais – surprise – ce ne fut pas un sale quart d’heure du tout. Il se sentit tellement bien, soulagé que la réaction de ses parents n’eut qu’une importance secondaire. Il était à nouveau aligné. Et il avait cessé de se cacher face aux personnes qui l’aimaient le plus.

Quand il en parle aujourd’hui, cela parait simple. Mais il ne pouvait pas le savoir avant.

Et vous ? Quel « coming out  » avez-vous envie et besoin de faire face aux gens qui vous aiment le plus afin d’être à nouveau alignés ?



Une valeur forte

enceinte-sans-fil_projetDOT_credit_bold-design_lowPierre-Antoine est écologiste dans l’âme ; l’empreinte carbone et le recyclage sont son cheval de bataille. En revanche, une école de commerce, un travail chez Armor, spécialiste dans l’impression industrielle n’ont rien de très écolo. A première vue.

Or, quand une valeur est assez forte, elle fait sa place. Pour créer le filament servant à l’impression 3D, Pierre-Antoine recycle des coques de bottes de ski pour le rouge, des pots de yaourt pour le blanc et des capuchons de stylos bille pour le bleu.

Et le commerce là-dedans ? Fastoche ! Grâce à une collaboration avec de talentueux designers, ils ont donné naissance à une enceinte . J’explique : l’utilisateur choisit et imprime lui-même le design et la couleur de son objet et le tout en open source. Malin, non ? Le projet a été présenté le 9 janvier dernier au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas.

Et vous ? Laquelle de vos valeurs est suffisamment forte pour qu’elle sublime tout ce que vous faites au quotidien ?

 

PS :  Vous pouvez soutenir le projet sur kickstarter !

 


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Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

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Gundula

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