Tarte à la Rhubarbe

Je sais que je prends des risques avec cette recette, car la rhubarbe ne fait pas l’unanimité. Or, ceux qui en sont des « fans » ne peuvent résister aux belles tiges de rhubarbe que l’on trouve en ce moment sur le marché.

Pour réussir, pas besoin de sortir de l’école hôtelière, il faut juste suivre les quatre étapes simples et « assembler » dans le bon ordre. Vous verrez :

1)      Vous précuisez votre pate brisée que vous aurez faite maison, ou bien achetée en commerce –  à part les connaisseurs, personne ne fera la différence. 180°C, 10 minutes.

2)      En même temps vous mettez une casserole d’eau à bouillir et vous épluchez les tiges d’1 bon kilo de rhubarbe. Vous les coupez en dés (oui, oui, environ la taille d’un dé à jouer) et vous plongez le tout dans l’eau bouillante. Au bout d’une minute d’ébullition vous égouttez dans un tamis (pour les connaisseurs : votre rhubarbe est « blanchie » maintenant) Attention : si vous la laissez plus qu’une minute dans l’eau, vous risquez de faire de la compote ! Saupoudrez avec deux bonnes cuillères à soupe de sucre tout en laissant l’eau s’échapper.

3)       Pendant que vous laissez égoutter votre rhubarbe vous battez 4 jaunes d’œufs avec 100 grammes de sucre jusqu’à ce que la masse blanchisse. Vous versez la rhubarbe dans la masse et vous mélangez le tout. Et hop – dans votre fond de tarte et au four à 180°C pendant 15 minutes – 20 minutes si vous ne faites pas de meringue.

4)      En option : la meringue. Les 4 blancs d’œufs qui vous restent servent à faire cette délicieuse décoration de votre tarte. Vous les battez avec 100 grammes de sucre et  une pointe de sel jusqu’à ce que la masse soit bien dure.  Sortez votre tarte au bout de 15 minutes de cuisson du four, étalez la meringue et finissez la cuisson restante de 5 minutes à 180°C.

Votre grand-mère serait fière de vous !



Position ou Intérêt ?

Qu’est-ce qu’une personne exprime dans une négociation ? –  Ce n’est que le sommet de l’iceberg, cette petite pointe qui dépasse de l’eau et qu’elle a envie de partager.  Mais elle n’exprime pas forcément les motivations profondes qui mènent à cette position.

Parfois, vous n’appréhendez que les deux positions prises ouvertement par chacune des parties et qui ne sont que la partie visible de l’iceberg. Si le débat reste en surface, chacun campant sur ses positions, vous n’avancerez pas. Car, si vous ne prenez pas le temps de « plonger » dans l’eau, vous n’aurez pas une vision claire des fondements des deux icebergs et donc des motivations conduisant aux positions prises par les deux parties. Vous ne découvrirez jamais la base commune aux deux icebergs, base sur laquelle s’appuyer pour construire une négociation « gagnant-gagnant. »

Permettez-moi d’illustrer ceci avec l’exemple suivant. Mon mari et moi étions en route pour un long week-end dans le sud de la France. Le soleil brillait ardemment annonçant un week-end très chaud. L’air conditionné tournait à fond dans la voiture, jusqu’à ce que je l’arrête. Quelques secondes plus tard, mon mari le remet en marche… J’attends un peu et l’arrête de nouveau, vous voyez le tableau.

Nous voici au sommet de l’iceberg. Le schéma est simple : « tu allumes, j’éteins. »  Si chacun s’entête, ça peut durer un moment. Mais, frigorifiée, je plonge et demande : « Pourquoi mets-tu l’air conditionné à fond alors que je l’ai arrêté ? » Sa réponse est tout aussi simple : « Je suis assis du côté où le soleil cogne, alors que tu es à l’ombre et mon bras est tout bonnement en train de rôtir. »

Pour ma part, je portais des sandales et mes doigts de pieds étaient gelés…

Nous connaissons maintenant les intérêts sous-jacents de chacun : un bras qui cuit et des pieds gelés. Une fois ces éléments connus, avouez qu’il est plus facile de trouver une solution acceptable pour les deux parties. Stopper l’air conditionné au niveau des pieds et le rediriger vers le haut du corps des passagers, afin que les besoins de chacun soient parfaitement respectés.

En d’autres termes : « Si toi, tu coupes l’air conditionné au niveau des pieds, je veux bien accepter de recevoir plus d’air frais au niveau du haut du corps ».

Comment avons-nous fait évoluer la situation ? En posant les bonnes questions. N’hésitez pas à demander pourquoi l’autre partie insiste sur ce point plus que sur un autre. Demandez-leur sous quelles conditions ils accepteraient de changer d’avis, cherchez ensemble des ouvertures au débat, allez à leur rencontre. Toutefois, il s’agit de poser des questions pertinentes, montrant que vous vous intéressez véritablement aux motivations essentielles de l’autre partie.

Si vous ne prenez pas soin de plonger au cœur des choses, vous risquez de voir échouer la plupart de vos négociations, faute d’avoir su ouvrir le débat pour trouver des solutions créatives à certains problèmes. Alors, n’ayez pas peur, plongez dans l’eau à la découverte de la base cachée de l’iceberg !



Soleil & Jardin – Brûlures & Piqures

Avec le retour du soleil nous passons du temps dans nos jardins et avec un peu d’inattention ce soleil printanier ou une ortie maladroitement arrachée a vite fait de nous brûler.

Un investissement simple, pas cher, efficace et très durable, en plus vert, écologique et dépolluant est l’achat d’une plante Certes, cette plante ressemble beaucoup à un cactus, vivace avec ses grosses feuilles charnues et épineuses, mais elle fait partie de la grande famille des Asparagales.

Revenons à nos moutons : vous vous faites piquer par une moustique, vous vous brûlez le dos de la main on sortant votre soufflé du four, vous faites un eczéma dû à une plante du jardin,  vous rentrez le soir avec les épaules rougies dû à trop de soleil  – alors coupez vous un morceau de la feuille de votre plante Aloe Vera. Ôtez les petites épines sur les côtés et détachez le haut du bas de la feuille. Vous trouverez à l’intérieur un gel visqueux, légèrement vert. Appliquez-le directement sur votre plaie ! Et vous constaterez immédiatement ses qualités.

Non seulement cela vous donne une impression de fraîcheur, mais cette pulpe est cicatrisante, hydratant, anti-inflammatoire et antibiotique ! Au lieu de vous encombrer avec une pharmacie complète, l’Aloe Vera serait le choix judicieux et simple de votre grand-mère !

Joyeuses Pâques.



Sorbet Citron

Les beaux jours sont de retour et avec eux les douceurs fraîches. Je vous propose de vous lancer dans vos sorbets maison ! Démarrons avec du sorbet citron, mais sachez que tous les sorbets ‘fruitiers’ se font sur le même modèle.

Vous démarrez vos sorbets avec la confection d’un sirop. La règle de base est : Pour 1 litre d’eau, vous prenez 1/3 de sucre, c’est-à-dire pour 1 litre d’eau vous mettez environ 300 grammes de sucre ou de fructose.

Pour un dessert pour 6 personnes vous partez avec environ 500 ml d’eau et 150 grammes de sucre. Vous mettez le tout dans une casserole et portez à ébullition. Le sucre se dissoudra. Vous laissez frémir pendant 5 minutes : votre sirop est prêt !

Pressez assez de citrons jaunes pour obtenir au moins 250 ml de jus (5 à 8 citrons). Si la peau des citrons est belle vous pouvez utiliser les demi-citrons vidés comme coupelles au moment de servir vos sorbets.

Mélangez le sirop et le jus de citrons et mettez le tout dans la sorbetière ou bien dans un bol dans le congélateur. Pour ce dernier il faut revenir toutes les heures et mélanger la masse avec une fourchette afin d’obtenir un sorbet bien uniforme.

Si vous servez votre sorbet dans la peau des citrons, coupez la pointe des citrons pour que la coupelle improvisée reste bien droite sur les assiettes de présentation !

Bienvenue de retour au soleil !



Pâques, ses œufs, ses lapins et ses cloches

Nous sommes tous sûrs d’une chose: ce ne sont ni les lapins, ni les cloches qui pondent les œufs de Pâques. Pourtant, ce sont eux qui respectivement les distribuent le dimanche de Pâques. Étant allemande, j’ai l’habitude du lapin et de son panier en osier qui m’amène les œufs. Or, en France ce sont bien les cloches qui les sèment. Pour moi, ça « cloche » 🙂 Alors je me suis livrée à quelques recherches.

La tradition d’offrir des œufs remonte à l’antiquité. Déjà les égyptiens et les romains offraient des œufs peints au printemps, car ils étaient le symbole de la vie et de la renaissance.

L’église avait instauré au IVe siècle l’interdiction de manger des œufs pendant le carême. Mais les poules continuaient de pondre. Les œufs pondus depuis le début du Carême – n’ayant pas été mangés – étaient alors décorés et offerts.

De nombreuses coutumes païennes destinées à accueillir le retour du printemps se rattachent à la fête de Pâques. L’œuf est le symbole de la germination qui se produit au début du printemps et le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité. Voilà pourquoi ces deux-là vont de pair en Allemagne !

En revanche, en Belgique et en France, ce sont les cloches de Pâques qui apportent les œufs. Cette tradition prit naissance vers le VIIe siècle, lorsque l’église interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le jeudi Saint et le dimanche de Pâques. On dit qu’elles sont parties pour Rome pour faire le deuil. Et au plus grand plaisir des enfants, elles reviennent le jour de Pâques en ramenant des œufs qu’elles sèment à leur passage !

Finalement, peu importe qui nous les amène, ces petites douceurs en chocolat, caramel ou croquant. Je vous souhaite à tous des très belles fêtes de Pâques.


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