Le Risotto « magique » de notre copine Enrica

Une recette authentique, pas du tout compliquée. Il faut juste se prendre les 30 minutes pour rester à côté de la casserole pour touiller.

Vous avez besoin

  • D’ une échalote
  • Du riz « arborio » – c’est cette variété qui devient ‘crémeuse’ en fin de cuisson. (Pas besoin d’ajouter de la crème fraîche !)
  • Du parmesan râpé
  • Un verre de vin blanc ou Martini Blanco
  • Un demi-litre de bouillon (cube fait très bien l’affaire)
  • Du safran, des cèpes, ou bien du gorgonzola selon la finition souhaitée

 

Vous mettez un petit peu de beurre et de l’huile d’olive dans une casserole. Faites revenir l’échalote hachée. Une fois translucide, vous ajoutez 1 poignée de riz par personne à table, plus 1 pour « la cuisinière ». Vous touillez jusqu’à ce que le riz devienne transparent. Mouillez avec le verre de blanc et restez à feu moyen. Touillez toujours. Quand il n’y aura plus de liquide commencez à ajouter une louche de bouillon et touillez. A chaque fois qu’il n’y a plus de liquide, remettez une louche. Le volume augmentera au fur et à mesure de l’opération. Quand la masse devient crémeuse, vous ajoutez une belle quantité de Parmesan râpé. C’est lui qui donne le goût – pas de sel nécessaire.

Maintenant vous pouvez ajouter votre finition. Soit un petit récipient de safran, ou bien des cèpes… libre à votre imagination.

Si le processus vous paraît long, alors accompagnez cette attente avec un verre de PIRLO ! Prenez un grand verre, mettez un peu de Campari ou d’Apérol au fond, complétez avec du Prosecco bien frais et faites nagez une tranche d’orange à la surface.  Chin-chin !



Vous avez l’impression que votre interlocuteur n’est pas sincère ?

Le Professeur Albert Mehrabian de l’Université de UCLA déclare que la communication est perçue et évaluée selon l’impact suivant :

7%   par le biais des mots        (ce qui est dit)

38% par le biais de la voix        (la façon dont c’est dit)

55% par le biais du visuel         (ce que l’on voit, sans écouter les paroles)

Vous vous demandez où je veux en venir ? Que cela vous plaise ou non, votre corps s’exprime. Cela ne date pas d’aujourd’hui… Des milliers d’années en arrière, avant que n’apparaisse le langage, les humains grognaient entre eux, hurlaient quand ils pressentaient le danger et gloussaient de plaisir lorsqu’ils étaient heureux. L’expression des sentiments était réduite à des mimiques plus ou moins élaborées. Et aujourd’hui encore, nous sommes programmés pour produire et comprendre ces signes visuels.

Le seul souci, c’est que nous oublions souvent que nous parlons avec notre corps et envoyons des messages plus ou moins inconsciemment. Nous fronçons et haussons les sourcils, nous nous recroquevillons quand nous nous sentons menacés, ou croisons les bras en un réflexe de protection. Et tout ça, sans ouvrir la bouche…

C’est pour cette raison que parfois nous avons l’étrange sensation que la personne en face n’est pas sincère, car le message transmis par le langage du corps (55%) ne correspond pas aux paroles prononcées (7%).



N’en faites pas tout un fromage – innovez !

Confit de figues au Manchego

Si vous trouvez le plateau de fromage un peu vieux jeu – voire ringard –  je vous propose la verrine façon « espagnole ».

Pour 6 personnes vous n’avez besoin que de :

  • 400 g de figues fraîches
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 200 g de Manchego (ou tout autre fromage à pâte dure qui vous plaît)

Gardez 2 figues pour la décoration et coupez les autres en 8. Déposez-les dans une casserole avec le sucre et 1 cuillère à soupe d’eau. Laissez cuire à feu doux pendant 30 minutes. Mélangez de temps à autre. Laissez refroidir et versez dans les verrines. Coupez le fromage en dés et décorez avec un quart de figue.

Un délice pour l’œil et pour le palais.



“Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?”

Lorsque la situation est bloquée, que les choses n’avancent pas dans une négociation, je pose tout simplement cette question : “Je comprends qu’il s’agit d’un point de désaccord. Cependant, ce point est très important pour moi. Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?” A ce stade là, vous allez prendre connaissance des intérêts REELS de l’autre partie. Dans le cas contraire, vous vous rendrez compte que vous êtes face à un « non-non » (point non négociable).

Voici un exemple familial et estival pour illustrer le propos. L’été dernier, pendant nos vacances, mon mari et moi avions inscrit nos deux garçons à des cours de plongée. La veille de la dernière plongée, qualifiante pour se faire diplômer, le plus jeune nous dit qu’il ne veut pas la faire ; l’eau est trop froide, trop salée, il préfère la piscine… Nous ne voulons pas le forcer, cela doit rester un plaisir, mais nous trouvons ça dommage de passer à côté du diplôme. Je lui pose alors la question suivante : “A quelle condition es-tu prêt à faire la dernière plongée avec nous ?” La réponse ne se fit pas attendre. Il voulait une Wii pour son anniversaire dans trois mois ! Ce qu’il ignorait c’est que c’était le cadeau que nous avions prévu pour lui, alors je lui promis aisément qu’il aurait sa Wii. Il fit sa plongée avec nous sans rechigner, sans se sentir obligé, heureux de sa victoire. Un accord “gagnant-gagnant” pour tous. Ai-je pris des risques ? Évidemment. Si je n’avais pas prévu de lui offrir une Wii, ça aurait pu tourner au mini drame, sans aucun accord conclu…



Le mois de MAI rime avec FRAIses

Presque impossible de résister aux étalages au marché ; des fraises d’un rouge parfait, d’une odeur alléchante et d’une présentation irrésistible. Pour peu que vous êtes arrivés à la fin du marché et votre marchant vous a fait une superbe promotion sur une grosse quantité de ce fruit délicieux, vous vous retrouvez à la maison à devoir passer à l’action – il s’agit d’une denrée très périssable !! Voici quelques idées :

LA CONFITURE : très simple, pas besoin d’attendre de devenir grand-mère avant d’en confectionner ! Seul b-mol, faut savoir que la fraise – comparée à d’autres fruits – ne s’épaissis pas et votre confiture risque d’être très liquide.

Pour le reste, c’est au plus simple : vous pesez vos fraises (broyez, coupez ou laissez les entières – selon vos envies), vous ajoutez le même poids en sucre et vous mettez tout cela dans une casserole à chauffer. Une confiture doit bouillir 4 minutes dès la première apparition des bulles. Ajoutez dans la masse froide du gel-fix en doublant la quantité demandée pour d’autres fruits ou utilisez du Agar-Agar (du gel fix bio à base d’algues).

Au bout des 4 minutes d’ébullition, versez dans des pots en verre à couvercle et fermez-les. La chaleur qui diminue dans le verre fera que le couvercle sera aspiré vers  l’intérieur et le pot sera fermé hermétiquement.

LE SIROP : Au lieu d’acheter du sirop industriel, grenadine, menthe et autre, je fais mon propre sirop avec ce trop-plein de fraises qui déborde de mon réfrigérateur.

Il suffit de faire un sirop classique : 1 litre d’eau avec 300 grammes de sucre. Porter à ébullition et laissez bouillir 5 minutes. Ajoutez 500 grammes de fraises coupées. Laissez bouillir 5 minutes de plus. Passez le tout à travers un tamis afin d’enlever les petites graines. Le sirop est prêt !!! Je remplace le sucre normal avec du sucre fructose et je sers le sirop sur un verre complètement replis de glace pilée – une paille et la boisson d’été est prête !

Ce sirop est également excellent dans une coupe de champagne ou crémant. Au lieu de servir l’éternel Kir au cassis, passez à la fraise !


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