“Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?”

Lorsque la situation est bloquée, que les choses n’avancent pas dans une négociation, je pose tout simplement cette question : “Je comprends qu’il s’agit d’un point de désaccord. Cependant, ce point est très important pour moi. Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?” A ce stade là, vous allez prendre connaissance des intérêts REELS de l’autre partie. Dans le cas contraire, vous vous rendrez compte que vous êtes face à un « non-non » (point non négociable).

Voici un exemple familial et estival pour illustrer le propos. L’été dernier, pendant nos vacances, mon mari et moi avions inscrit nos deux garçons à des cours de plongée. La veille de la dernière plongée, qualifiante pour se faire diplômer, le plus jeune nous dit qu’il ne veut pas la faire ; l’eau est trop froide, trop salée, il préfère la piscine… Nous ne voulons pas le forcer, cela doit rester un plaisir, mais nous trouvons ça dommage de passer à côté du diplôme. Je lui pose alors la question suivante : “A quelle condition es-tu prêt à faire la dernière plongée avec nous ?” La réponse ne se fit pas attendre. Il voulait une Wii pour son anniversaire dans trois mois ! Ce qu’il ignorait c’est que c’était le cadeau que nous avions prévu pour lui, alors je lui promis aisément qu’il aurait sa Wii. Il fit sa plongée avec nous sans rechigner, sans se sentir obligé, heureux de sa victoire. Un accord “gagnant-gagnant” pour tous. Ai-je pris des risques ? Évidemment. Si je n’avais pas prévu de lui offrir une Wii, ça aurait pu tourner au mini drame, sans aucun accord conclu…



Le mois de MAI rime avec FRAIses

Presque impossible de résister aux étalages au marché ; des fraises d’un rouge parfait, d’une odeur alléchante et d’une présentation irrésistible. Pour peu que vous êtes arrivés à la fin du marché et votre marchant vous a fait une superbe promotion sur une grosse quantité de ce fruit délicieux, vous vous retrouvez à la maison à devoir passer à l’action – il s’agit d’une denrée très périssable !! Voici quelques idées :

LA CONFITURE : très simple, pas besoin d’attendre de devenir grand-mère avant d’en confectionner ! Seul b-mol, faut savoir que la fraise – comparée à d’autres fruits – ne s’épaissis pas et votre confiture risque d’être très liquide.

Pour le reste, c’est au plus simple : vous pesez vos fraises (broyez, coupez ou laissez les entières – selon vos envies), vous ajoutez le même poids en sucre et vous mettez tout cela dans une casserole à chauffer. Une confiture doit bouillir 4 minutes dès la première apparition des bulles. Ajoutez dans la masse froide du gel-fix en doublant la quantité demandée pour d’autres fruits ou utilisez du Agar-Agar (du gel fix bio à base d’algues).

Au bout des 4 minutes d’ébullition, versez dans des pots en verre à couvercle et fermez-les. La chaleur qui diminue dans le verre fera que le couvercle sera aspiré vers  l’intérieur et le pot sera fermé hermétiquement.

LE SIROP : Au lieu d’acheter du sirop industriel, grenadine, menthe et autre, je fais mon propre sirop avec ce trop-plein de fraises qui déborde de mon réfrigérateur.

Il suffit de faire un sirop classique : 1 litre d’eau avec 300 grammes de sucre. Porter à ébullition et laissez bouillir 5 minutes. Ajoutez 500 grammes de fraises coupées. Laissez bouillir 5 minutes de plus. Passez le tout à travers un tamis afin d’enlever les petites graines. Le sirop est prêt !!! Je remplace le sucre normal avec du sucre fructose et je sers le sirop sur un verre complètement replis de glace pilée – une paille et la boisson d’été est prête !

Ce sirop est également excellent dans une coupe de champagne ou crémant. Au lieu de servir l’éternel Kir au cassis, passez à la fraise !



Comment toujours dire « oui » dans une négociation – sous certaines conditions

Ou comment montrer de la flexibilité dans une négociation.

Il est très rapide et trop facile d’apporter une réponse négative à l’autre partie. Cependant, cela met immédiatement un frein à votre négociation, alors que vous étiez peut-être en train de gagner du terrain, d’avancer dans le bon sens. Ce “non” vous met au point mort au lieu de vous permettre de continuer la partie. Tout le monde se tourne vers vous, patate chaude à la main, et attend votre prochaine proposition. Dur à vivre, un grand moment de solitude…

Puis-je vous suggérer de dire “oui” mais sous certaines conditions ? Allez, un exemple. Imaginez que je vous demande de descendre les Champs-Élysées en courant, nu comme un ver… De l’arc de Triomphe à la Place de la Concorde. A coup sûr, votre première réponse serait “non !” et vous me diriez certainement que j’ai perdu la raison. Malgré le côté incongru de cette demande, prenons la sous un autre angle et étudions à quelles conditions vous pourriez accepter de relever le défi.

Premièrement, vous pourriez me réclamer une somme astronomique, et poser la condition que j’associe ce défi à une opération de levée de fonds pour une association, par exemple ; et que j’obtienne l’autorisation écrite des autorités, etc, etc… Vous n’êtes toujours pas fan de cette idée pour autant, mais vous vous dites que si vous posez des conditions aussi folles que ma demande, peut-être que la patate chaude reviendra vers moi. Je dois donc soit accepter votre contre-proposition (toute une batterie de conditions) ou faire une nouvelle proposition plus raisonnable.

Gardez à l’esprit que vous n’avez pas dit non. Vous êtes donc la personne flexible, qui joue le jeu, et moi celle qui a en main la patate chaude. Par contre, SI je suis disposée à accepter toutes vos conditions, vous avez intérêt à être 100% sûr de relever le défi…



La technique dite: du « boomerang » ou quand on vous fait une demande déraisonnable

Si vous vous rendez compte que la partie adverse semble vous faire une demande qui vous paraît déraisonnable, une tactique simple s’impose. La technique dite : du « boomerang ».

Un bel exemple d’utilisation de cette technique est celle que m’a racontée un collègue. Il gère un petit cabinet de consultant en tant que formateur et a dans ses clients une importante société comptable. Un jour, il leur envoie une lettre d’engagement et reçoit en réponse un courriel comprenant un fichier en attache. Le fichier en question s’avère être 2 pages pour la lettre d’engagement et 30 pages de conditions générales. Autant dire que 28 pages de clauses juridiques prennent un temps infini à étudier pour un si petit cabinet.

Mon collègue ne se démonte pas et utilise alors une technique toute simple. Il remplace dans le document de 28 pages le nom de sa société par celui de la société comptable. Il renvoie ensuite ce document à son destinataire avec le message suivant : “nous sommes d’accord pour signer vos conditions générales, si vous signez les nôtres.” La réponse est immédiate : “nous ne pouvons pas signer un contrat de 28 pages de conditions générales, alors que la plupart des paragraphes ne sont pas appropriés à votre domaine de consultants !” Réponse de mon collègue : “C’est bien ce que je pensais; nous ne pouvons donc pas le signer puisqu’il ne s’applique pas à notre champ d’activité.” C.Q.F.D., ou l’effet boomerang !

Ce qui est important : vous ne dites pas ‘non’. Vous dites ‘oui’ sous vos conditions. Pensez-y dans vos futures négociations !



Envie de couleur sur votre table ? Alors faites un TIAN !

Tian fait par GundulaRien de plus simple que de concocter ce petit accompagnement fort en couleur, riche en vitamines et facile à faire.

Prenez un plat allant au four. Coupez des Tomates et des Courgettes en rondelles de quelques millimètres. Faites des rangés vertes et rouges en alternance jusqu’à épuisement des légumes (ou du plat).

Salez, poivrez et arrosez d’huile d’olives. Si vous voulez vous pouvez saupoudrer de Parmesan râpé ou d’une épice que vous appréciez.

A 200°C au four pendant 40 minutes et le tour est joué. Servez avec des grillades, n’importe quelle viande ou en plat principal pour végétarien.

Une fois enfourné vous avez le temps de préparer la viande ou de prendre l’apéritif avec vos invités !

Bon appétit.


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