Faire plaisir

 

 

Sonia, notre professeur de claquettes, passe devant un homme qu’elle salue d’un discret « Bonjour Monsieur ! » L’homme lui répond doucement « Bonjour Sonia » !

 
claqtapSurprise, Sonia se retourne et scrute le visage de l’inconnu. La couleur des cheveux a changé mais le visage est resté jeune. Un visage qu’elle n’a pas revu depuis 30 ans.

 

C’est bien lui, Claude. Il a été son professeur de claquettes. Il a aussi été dans le jury qui lui a décerné son étoile d’or. Il a ensuite été son partenaire de danse pendant plusieurs années !

 

Sonia est prise par l’émotion. Les larmes aux yeux, elle nous raconte ses souvenirs. Toute notre classe est transportée par le bonheur de notre professeur.

 

Nous vivons cela grâce à Nicole. Elle fait partie de notre cours et elle danse aussi avec Claude. C’est elle qui a eu l’idée d’organiser cette rencontre surprise. Elle voulait faire 2 heureux. Elle en a fait 12.

 

Faire plaisir est souvent simple. Encore faut-il y penser et prendre le temps de le faire.

 

A qui avez-vous envie de faire plaisir ? Et si vous le faisiez ?

 

 



Felice

 

 

Happy light

Il y a quelques années j’ai eu dans mon cours un participant qui  s’appelait Felice, ce qui signifie
« Heureux ».

 
Avant d’apprendre l’Italien je n’avais pas vraiment réalisé l’importance de ce nom pour celui qui le porte.
Naturellement, Felice est une personne heureuse. Pas du genre « je-fais-des-bonds-dans-la-rue » heureux, mais plutôt « je-me-réjouis-des-petits-plaisirs-de-la-vie » heureux. Humer une huile d’olive locale, goûter un vin particulier ou encore profiter de la compagnie d’un ami.

 
Je l’appelais sans arrêt par son nom, car j’aimais le son et son sens. Grâce à cela,  j’ai remarqué que j’aime m’entourer de personnes qui utilisent un vocabulaire élégant et positif. Tout l’éventail allant de  « Magnifique », à « Passionnant » en passant par « Splendide ». JE trouve ces mots séduisants.

 
Quand nos teenagers sont passionnés par quelque chose sur internet ils lancent un « WTF ?». N’auriez-vous pas plus envie de regarder par dessus leur épaule s’ils disaient « EXCELLENTE cette vidéo ! » ?

 
Quel vocabulaire utilisez-vous ? Êtes-vous aussi attirés par les personnes qui emploient des mots porteurs de bien-être ?

 

 

 

 

 

 

 



Bonne nouvelle !

 

 

Les remarques cyniques, les cris de ras-le-bol et l’humour corrosif prennent une place énorme sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte générateur de stress, j’ai adoré cette publication sur Facebook qui avait pour titre « good news » !
Good news !Un ami Mexicain racontait qu’une petite coopérative mexicaine qu’il soutient avait remporté un contrat important avec une chaîne hôtelière.

 
Il faisait remarquer que les bonnes nouvelles sont bien plus nombreuses que les mauvaises et il invitait ses amis à publier leurs bonnes nouvelles !

 

Nos paroles créent une énergie, positive ou négative. Laquelle voulons-nous pour nous-mêmes et pour les autres ?

 
Que vous-est-il arrivé de bien dernièrement ? Une amélioration de votre état de santé ? Les résultats de votre activité professionnelles sont en hausse ? Vous venez de décrocher un certificat ?

 

Allez-y ! Publiez vos bonnes nouvelles ! Et relayez les bonnes nouvelles de vos amis !

 

 



Le marteau

 

 

Je mets souvent en garde les participants de mes cours: « ne négociez pas seul dans votre tête, vérifiez ce que pense votre client ».

 

 

Un jour, une participante a raconté le sketch suivant:

 

MarteauUn jeune homme aménage dans un immeuble et croise son futur voisin de palier. Il monte ses cartons, met en place ses meubles et se rend compte qu’il ne peut pas suspendre ses cadres n’ayant pas retrouvé son marteau.

 

Il pense à son voisin et se souvient de son regard sombre. Il se dit que celui-ci doit être déplaisant… probablement l’enquiquineur de l’immeuble… un retraité qui n’a rien d’autre à faire que d’espionner ses voisins… un homme seul, probablement délaissé par sa propre famille… du genre à frapper contre le mur si la musique est trop forte et à envoyer un mot au syndic pour se plaindre des odeurs de cuisine.

 

Enervé à l’idée de devoir supporter ce rustre, il va frapper à sa porte. Quand le voisin entrouvre la porte, le jeune homme lui aboie : « vous savez ce que vous pouvez en faire de votre foutu marteau ? »

 

Voilà ce qui arrive lorsqu’on échafaude seul toute une histoire, à partir d’une bribe d’information.

 

Ça vous rappelle quelque chose ?

 

 



Temps morts

 

 

Paris – Londres – New York – Singapour. Une pub pour une marque de cosmétique? Non. Mon itinéraire du mois de juillet. Excitant? Oui. Et très fatiguant.

presséJ’ai l’impression de passer ma vie dans les aéroports.

 

Avant, je m’efforçais de réduire les temps d’attente. Mon programme était surchargé et je courais sans cesse pour être à l’heure. Aucune marge. Stressée. Le regard rivé sur la montre.

 

Ça, c’était avant. Et puis, je me suis rendu compte qu’arriver deux heures plus tôt à la maison ne changeait pas vraiment ma journée. En revanche, la crainte de rater un avion me mettait dans un état d’anxiété insupportable.

 

Des choses à faire, j’en ai plein. Des temps morts aussi. Envie de lire un livre, mais pas le temps ? – Avion. Écrire un article pour le blog ? – Salle d’embarquement. Fermer les yeux pour méditer ? – Taxi.

 

Nous sommes très mobiles avec nos smartphones, liseuses et autres tablettes. Il suffit de repérer tous nos temps morts pour les utiliser. Mes  temps morts sont devenus des opportunités de faire ce qui figure sur ma liste d’actions à faire.

 

Et vous ? Subissez-vous vos temps morts ou y voyez-vous des opportunités ?

 

 


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Je suis une philosophe du quotidien.
J'encapsule les petits événements de la vie dans des bulles de bonheur pour vous inspirer avec humour et bonne humeur.

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Gundula

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