« Gone fishing »

10 Sep 2016

Les pourvoiries* du Canada permettent de s’échapper du bruit des grandes villes pour se ressourcer au bord d’un lac.

gone-fishingPas de téléphonie, pas d’internet. On est alors forcé d’apprécier ce qui se présente à nous. Des arbres à perte de vue, des cris d’oiseaux et des nuages qui se prélassent sur une toile bleu acier, le soleil sur la peau.

Peu à peu le stress tombe et ne rien faire n’est plus l’inaction mais le choix d’apprécier ce qui est autour de moi. Là, maintenant.

Et si nous mettions de temps à autre un panneau « Gone fishing »** sur notre porte, pour que « ne rien faire » soit le choix « d’apprécier le moment présent » ?
Une recette infaillible pour faire durer les effets bénéfiques de nos vacances !

 
*Comme le concept de la pourvoirie n’est pas connu chez nous, voici la définition : un pourvoyeur loue pendant 99 ans un terrain dans une forêt, généralement avec un lac, où il pourvoie des chalets et autres services récréatifs aux clients.

** parti(e) pêcher

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Gundula Welti

Comments

  1. Je garde un excellent souvenir de mes séjours dans le pourvoiries des Laurentides en hiver .
    Exactement ce que tu décris.
    Très bons souvenirs d une qualité de vie oubliée

  2. Geneviève Says: septembre 11, 2016 at 4:24

    C’est tout à fait bénéfique.
    J’ai mis en pratique tout le mois d’août.
    N’être qu’ouverture.
    Comme notre champ de perception s’élargit…

  3. Cela me rappelle notre séjour en hiver au canada – tellement dépaysant avec les étendues à perte de vue – il est tellement facile devant un

    tel paysage de se déconnecter et de profiter de ce qu’on voit. C’est moins facile chez nous où nous manquons de telles étendues. Pour moi

    ne rien faire et simplement regarder autour de soi – c ‘est comme regarder un feu dans une cheminée – complètement déstressant

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